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Maroc : qui est Aziz Akhannouch, le Premier ministre nommé par le roi ?

Aziz Akhannouch (berbère : ⵄⴰⵣⵉⵣ ⴰⵅⵏⵏⵓⵛ, arabe : عزيز أخنوش) est un homme politique et homme d'affaires marocain, né en 1961 à Tafraout
L’homme d’affaires et chef du R
assemblement national des indépendants est l’artisan de la déroute des islamistes lors des législatives.
Il n’y a aucun doute. Le grand vainqueur des élections générales du 8 septembre au Maroc, c’est lui. Aziz Akhannouch. Les Marocains suivent
depuis des années l’ascension de ce richissime homme d’affaires, réputé proche du palais et qui vient d’un seul coup avec son parti libéral, le Rassemblement national des indépendants (RNI), de déloger les islamistes au pouvoir depuis dix ans et de remporter comme un grand chelem électoral. Pour la première fois, les quelque 18 millions d’électeurs marocains ont choisi leurs 395 députés le même jour, mercredi, que leurs représentants communaux et régionaux. Le RNI a remporté haut la main tous les scrutins.

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Aziz Akhannouch a donc logiquement été désigné nouveau chef du gouvernement. Au Maroc, depuis la promulgation de la Constitution de 2011, c’est le souverain qui nomme le Premier ministre, issu du parti arrivé en tête du scrutin législatif. La première mission de ce dernier est de former une coalition gouvernementale chargée d’exécuter les réformes pour un mandat de cinq ans. Le monarque « a reçu vendredi 10 septembre 2021 au Palais royal à Fès M. Aziz Akhannouch […], que le souverain a nommé chef de gouvernement, et l’a chargé de former le nouveau gouvernement », selon un communiqué du palais.

Le businessman qui a délogé les islamistes du pouvoir

Le patron du parti de la colombe (l’emblème de son parti, NDLR), âgé de 60 ans, est apparu sourire aux lèvres, au lendemain du triomphe de son parti qui a raflé 102 des 395 sièges de la Chambre des représentants, « une victoire de la démocratie », selon lui. « Le fil conducteur du projet du RNI est de proposer aux Marocains l’alternative à laquelle ils aspirent », a-t-il promis après sa victoire.

Son parti, considéré comme proche du palais, a pris part à toutes les coalitions gouvernementales depuis 23 ans, sauf pendant une brève période entre 2012 et 2013. « Le principal engagement du parti est de travailler sérieusement tant que nous jouissons de la confiance des citoyennes et des citoyens, en vue d’améliorer leur quotidien, de réaliser leurs aspirations et de regagner la confiance en leurs représentants », a ajouté M. Akhannouch.

Aziz Akhannouch, qui pèserait deux milliards de dollars selon le magazine Forbes, a fait son baptême politique en 2007 après avoir été nommé ministre de l’Agriculture, sous les couleurs du RNI, qui fait partie de la coalition gouvernementale. Un parti connu pour rallier des technocrates ensuite nommés à des postes ministériels, comme ce fut le cas pour le nouveau chef du gouvernement.

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Discret et peu disert dans les médias, il conserve son poste de ministre de l’Agriculture même quand son parti quitte la coalition gouvernementale entre 2012 et 2013 après la victoire historique des islamistes en 2011 dans le sillage du Printemps arabe. Aziz Akhannouch a gardé ce portefeuille stratégique de l’économie marocaine jusqu’à ce jour.

Un long chemin vers la conquête électorale
L’homme d’affaires conservera d’ailleurs des relations cordiales avec Abdel-Ilah Benkiran, l’ancien chef du gouvernement et ex-secrétaire général du Parti de la justice et du développement (PJD, islamiste modéré), jusqu’en 2016. Cette année-là, au lendemain d’une deuxième victoire des islamistes aux législatives, il est propulsé à la tête du RNI avec comme objectif de dynamiser ce parti de technocrates et notables, créé en 1978 sous l’impulsion du père du roi Mohammed VI, Hassan II.
Le RNI, arrivé quatrième aux élections, réussit, grâce à une alliance avec quatre petits partis, à s’opposer au charismatique dirigeant islamiste Benkiran, chef du gouvernement désigné. Cette impasse avait plongé le Maroc dans une crise politique inédite de plusieurs mois.
Abdel-Ilah Benkiran avait ensuite été démis de ses fonctions par le roi et remplacé par le numéro deux du PJD, plus consensuel, Saad Dine El Otmani.
Depuis, « M. Akhannouch était le chef du gouvernement de facto, en raison des problèmes auxquels M. El Otmani a dû faire face au sein de la majorité », souligne le professeur de Science politique Mohamed Chekir, cité par l’AFP. En plus de l’Agriculture, le RNI contrôlait deux ministères clés : l’Économie et l’Industrie.


Accusations de collusion entre affaires et politique
Mais le milliardaire est éclaboussé par une vive polémique en avril 2018. Une mystérieuse campagne de boycott visant trois marques célèbres, dont les stations-service Afriquia qu’il contrôle, apparait sur les réseaux sociaux pour dénoncer la cherté de la vie. À la tête de la tentaculaire holding Akwa Group, opérant dans les hydrocarbures et l’immobilier, Aziz Akhannouch est particulièrement visé comme symbole de la collusion entre affaires et politique.
Quelques semaines plus tard, il se retrouve à nouveau dans la tourmente lorsqu’un rapport parlementaire critique les marges excessives des distributeurs de carburants depuis la libéralisation des prix en 2015, à commencer par son groupe Afriquia. Le Conseil marocain de la concurrence se saisit de l’affaire et conclut en juillet 2020 à une entente entre géants pétroliers. Il inflige des sanctions frappant 9 % du chiffre d’affaires des trois leaders du marché : Afriquia, le français Total et l’anglo-néerlandais Shell. Accusé d’irrégularités dans la procédure, le président du Conseil, Driss Guerraoui, sera ensuite limogé par le roi.

 

Tractations et chantiers
La tempête passée, Aziz Akhannouch affiche ses ambitions de remporter les élections générales. En 2019, il fait campagne avant l’heure avec une grande tournée dans tout le Maroc, baptisée « 100 Villes, 100 Jours ». L’ombre des accusations d’achat de voix a plané sur son parti durant la dernière campagne électorale. Le RNI a été accusé par ses adversaires d'« inonder la scène politique avec de l’argent ». Des accusations « rejetées catégoriquement » par le parti incriminé.
Aziz Akhannouch a été nommément attaqué par l’ancien chef du PJD, Abdel-Ilah Benkiran, qui a jugé que « la présidence du gouvernement a besoin d’une personnalité politique intègre ». Habitué à parer les coups, cet ancien gardien de but d’un club amateur de Casablanca est marié et père de trois enfants.
Désormais chef du gouvernement marocain, le plus dur commence véritablement pour Aziz Akhannouch. « Nous allons commencer dès maintenant les tractations avec les partis […] Le plus important est d’avoir une majorité cohérente et soudée », a déclaré vendredi soir Aziz Akhannouch à la chaîne publique 2M, après sa nomination.
Arrivé deuxième des législatives, le Parti authenticité et modernité (PAM), fondé par un influent conseiller royal, Fouad Ali El Himma, en 2008 avant qu’il n’en démissionne en 2011, a obtenu 86 sièges, suivi par le parti historique de l’Istiqlal avec 81 sièges. Les tractations n’incluront pas le PJD, qui a annoncé jeudi basculer dans l’opposition, « sa position naturelle ».
Au lendemain du scrutin, sonné, le PJD a qualifié les résultats du scrutin d'« incompréhensibles, illogiques et ne reflétant pas la position du parti sur l’échiquier politique ». Les islamistes ont fait état de « graves irrégularités », dont « la distribution obscène d’argent » à proximité de bureaux de
vote et des « confusions » sur certaines listes électorales, des citoyens n’y trouvant pas leur nom.