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Quels sont les différents types de diabète ?

  • Le diabète de type 1
L’insuline produite par le pancréas est détruite par des phénomènes immunitaires. Cela se traduit par un déficit en insuline, dont l’absence empêche les cellules d’utiliser convenablement le sucre. Conséquence : dès que l’insuline devient insuffisante, le taux de glycémie se met à monter et c’est rapidement l’hyperglycémie.
La seule manière de corriger cette carence consiste à pratiquer des injections exogènes d’insuline. Le diabète de type 1 survient le plus souvent chez l’enfant, voire le nourrisson, l’adolescent et l’adulte jeune. Le début est pratiquement toujours assez aigu.
Le diabète de l’enfant est aisément décelable, du fait que l’enfant boit beaucoup (polydipsie) et urine énormément (polyurie) : on parle alors de polyuro-polydpsie (PUPD). A ces deux signes s’ajoute aussi l’amaigrissement. C’est même parfois d’emblée un coma.

Ce diabète, aussi appelé insulinodépendant, nécessite ainsi plusieurs injections par jour. Ce qui nécessite une constante implication des patients ou des parents, même si de nouveaux dispositifs permettent aujourd’hui d’alléger le fardeau de leur quotidien.
Une dernière donnée : la fréquence du diabète de type 1 est en augmentation. "Facteurs épigénétiques, hormonaux ou autres perturbateurs endocriniens, son taux de prévalence est de 4,5 % par an
  • Le diabète de type 2 (93 % des patients).
Il se caractérise par une mauvaise incorporation de l’insuline, normalement produite, par les cellules de l’organisme du fait d’une insulorésistance.  Le patient a besoin de davantage d’insuline et progressivement le pancréas va s’épuiser : c’est le stade d’insulinodéficience. Concrètement, le glucose s’accumule petit à petit dans le sang et une hyperglycémie s’installe très progressivement, parfois sur des années, selon une graduation en 3 étapes :
    - L’apparition de facteurs de risque, comme le surpoids, l’obésité ou encore la sédentarité ;
    - Un état prédiabétique, avec une glycémie un peu élevée, de manière régulière. A ce stade-là, il est important de mettre en place des mesures hygiéno-diététiques, dont une activité physique régulière et régulation de l’alimentation avec une diminution des apports caloriques et en sucre – objectif, perte de poids de 5 à 10 % – c’est le plus souvent réversible, ce qui vaut aussi pour un diabète débutant ;
    - L’entrée dans le diabète, maladie chronique qui s’accompagne au fil du temps d’un certain nombre de complications, avec des atteintes des nerfs ou des artères, nécessitant un suivi médical strict, tout en poursuivant une activité physique adaptée.
Insidieuse, cette forme de diabète, de loin la plus répandue, peut longtemps passée inaperçue. "Entre 20 et 30 % des patients sont diagnostiqués au moment d’une complication, c’est-à-dire un infarctus, une insuffisance cardiaque, un accident vasculaire cérébral ou plus récemment une Covid.
Et si le diabète de type 2 a longtemps été considéré comme une maladie liée à l’âge – âge moyen de diagnostic, 67 ans –, il a tendance aujourd’hui à affecter des personnes de plus en plus jeunes. "Aux Etats-Unis, 40 % des adolescents seraient prédiabétiques, en raison d’un surpoids important dans cette population". De fait, le diabète de type 2 est souvent lié au mode de vie. L’occidentalisation de l’alimentation dans certaines régions du monde jusque-là épargnées, comme l’Asie et même l’Afrique, est à l’origine d’une flambée de cas de diabète de type 2.
  • Le diabète gestationnel
Il concerne les femmes enceintes. Trois cas de figure peuvent se présenter : la grossesse révèle un diabète, accentue un état prédiabétique connu, avec le risque élevé que ce diabète, même s’il est corrigé après l’accouchement, réapparaisse ultérieurement, ou provoque un diabète temporaire chez des femmes qui ne le seront peut- être jamais.
Le diabète gestationnel se manifeste au cours du 2e trimestre de la grossesse. Et d’ajouter que s’il n’y a pas vraiment de causes à cette hyperglycémie plus ou moins sévère, Les déterminants sociaux sont toutefois importants, dont la précarité, le tabagisme et le surpoids. Ce diabète est un facteur de risque accru de césarienne, en raison du poids plus important du bébé (macrosomie/plus de 4 kg). En outre, le diabète, comme l’hypertension, peut entraîner des traumatismes ou des souffrances fœtales, qui peuvent obliger à déclencher l’accouchement plus tôt ou à recourir à une césarienne.
A noter que des bébés un peu gros à la naissance ont davantage de risque de devenir diabétiques plus tard, comme leur mère. Même observation en ce qui concerne des familles de diabétiques de type 1, avec même des cas de diabète très précoces, dès la naissance.
  • Le diabète insipide
Le diabète insipide est un peu au diabète ce que le canada dry est à l’alcool. Rien à voir. L’occasion de faire un peu d’étymologie : le terme de "diabète" signifie "beaucoup uriner". Et le diabète insipide se définit par de fréquentes mictions. La faute en revient à l’hypophyse, une glande située sous le cerveau, qui ne fabrique plus assez d’hormones antidiurétiques. Résultat, du sel dans les urines, mais aucune trace de sucre comme dans les diabètes de type 1 et 2, qualifiés par le passé, quand les médecins goûtaient encore les urines, de "diabète sucré".
  • Quelles sont les causes du diabète ?
Les causes sont différentes selon les types de diabète.

Diabète de type 1
Ce diabète, qui correspond à une diminution, puis à un arrêt de la production de l’insuline par le pancréas, est due à une réaction anormale du système immunitaire. On parle de maladie auto-immune, liée à une prédisposition génétique. Des facteurs environnementaux, comme le stress ou l’exposition à des toxines, seraient responsables de son développement. Le risque d’être atteint d’un diabète de type 1 est plus élevé lorsqu’un parent proche, père, mère, présente lui-même un diabète de type 1. Il y a une prévalence familiale nette.

Diabète de type 2
Le risque de survenue de cette forme de diabète existe si la personne présente une prédisposition génétique. Par exemple, les enfants de mères diabétiques ont plus de risque d’avoir du diabète. Mais d’autres déterminants sont grandement suspectés d’être associés, tels le mode de vie : alimentation, sédentarité, tabac.


Quels sont les facteurs de risque ?Le sexe, en tout cas dans le diabète de type 2 qui touche davantage les hommes que les femmes – inégalité qui pourrait se résorber en raison de la part plus importante de femmes qui fument et/ou sont inactives, entre autres ;
Le tabac ;
La sédentarité ;
Le surpoids et l’obésité abdominale (tour de taille) ;
Une alimentation trop riche en sucre, en graisse et plats ultra-transformés.

Le tabagisme, l’hypercholestérolémie et l’hypertension artérielle sont souvent associées au diabète de type 2. "Entre 60 et 70 % des diabétiques de type 2 sont hypertendus, c’est pourquoi la Fédération française des diabétiques fait régulièrement des campagnes de prévention sur ce lien entre hypertension et diabète, comme pour le tabac", rappelle Jean-François Thébaut.

Et d’ajouter que les personnes atteintes de diabète sont également sensibles aux infections : "L’étude EPI-phare de pharmaco-épidémiologie montre une sur-prescription de traitements antidiabétiques dans la phase post-Covid. Reste à savoir si le virus en est vraiment la cause ou s’il ne s’agit pas plutôt de la conséquence du changement de nos habitudes de vie, notamment durant les confinements successifs".
Quels sont les symptômes ?

Les symptômes sont différents en fonction des diabète.

Diabète de type 1

Soif intense, envie d’uriner, fatigue, perte de poids sont parmi les symptômes les plus fréquents.

Diabète de type 2

Il n’y a pas de symptômes à proprement parler. Le diabète de type 2 évolue à bas bruit et ce sont souvent les signes d’une complication qui alertent, comme une infection au niveau des pieds, un problème de vision ou le besoin d’uriner. Entre 20 et 30 % des diabétiques diagnostiqués sont déjà au stade des complications.

Comment pose-t-on le diagnostic ?

En l’absence de signes, notamment pour le diabète de type 2, il faut penser à faire des bilans sanguins réguliers, si rien ne nécessite d’en faire plus souvent. Ne pas hésiter à le demander à son médecin traitant de faire doser sa glycémie. Le risque, c’est que le diagnostic soit posé à l’occasion de la survenue d’une complication, c’est-à-dire à un stade déjà avancée de la maladie.

Bon à savoir : il existe un test pour calculer son risque de diabète de type 2 pour les dix prochaines années. "Mis au point et validé par la Finlande, le FINDRISC, il consiste en 8 questions très simples et standardisées, avec un score sur 25, décode Jean-François Thébaut. Un score supérieur à 12 au terme de ce questionnaire signifie un petit risque d’avoir du diabète, etc., jusqu’à 20 et plus, un résultat synonyme de risque important". En conclusion, quel que soit votre âge, un score supérieur à 12 – voire 15 – doit vous conduire à faire une prise de sang. La Fédération Française des diabétiques le propose chaque année, lors d’une semaine nationale d’information et de prévention.

Un taux de glycémie supérieur à 1,26 g/l, à jeun, à deux mois de distance, marque l’entrée dans le diabète.

Quels sont les traitements ?

La prise en charge doit toujours être médicale.

Les enfants sont suivis par des pédiatres spécialisés en diabétologie. Les adultes atteints de diabète de type 1 le plus souvent par des médecins spécialistes en diabétologie. Les personnes atteintes de diabète de type 2 sont généralement prises en charge par leur médecin généraliste. Mais un avis spécialisé auprès d’un diabétologue est très utile, dans la plupart des cas, et devient indispensable quand le diabète s’aggrave et se complique, en particulier lors qu’il nécessite l’adjonction d’une insulinothérapie.

Diabète de type 1

Le traitement de référence reste l’insuline. Elle peut être injectée sous forme de piqûres, journalières ou plurijournalières, en fonction du taux de glycémie, de son activité et de son alimentation : on parle d’insulinothérapie dynamique. Concrètement le patient adapte les doses selon ses besoins. Deux moyens de surveillance de la glycémie : les glucomètres (une petite piqûre au bout du doigt) ou, plus récents et plus efficients, les capteurs de mesure du glucose en continu. L’injection d’insuline peut aussi être faite par des pompes à insuline ou des pompes dites à boucle semi-fermée ou hybrides qui associent un capteur de glucose, une pompe pour injecter l’insuline et un algorithme d’intelligence artificielle qui calcule la dose en fonction du taux de glycémie.

Et cela peut également être nécessaire pour les diabétiques de type 2 traités par insulinothérapie en piqûres ou par pompe, après épuisement des autres mesures thérapeutiques médicamenteuses, souligne Jean-François Thébaut.

Diabète de type 2

La prise en charge passe d’abord par un traitement non médicamenteux. Activité physique adaptée et ajustements diététiques, puis par des médicaments, la metformine, très souvent au début, seule ou associée à d’autres molécules. En fonction du profil du patient et de l’évolution de la maladie, on s’oriente vers un traitement personnalisé. Objectif, stabiliser le diabète et prévenir les complications. Et si cela ne suffit pas, le traitement sera l’insuline.

Le patient doit s’astreindre à un dosage sanguin régulier de l’hémoglobine glyquée. Cet indice renseigne sur le taux moyen de glucose au cours des 2 à 3 précédents mois. En fonction du résultat, des mesures pourront être prises pour corriger une éventuelle hausse de ce marqueur. Un diabète bien équilibré correspond à un dosage de < 7 % à adapter en fonction de l’âge et des complications.

Quelles sont les complications ?

Elles sont de deux ordres :

  • La microangiopathie diabétique. Trois organes cibles principalement : la rétinopathie diabétique, 1ere cause de cécité en France, la néphropathie, 1ere cause de dialyse du rein, et la neuropathie périphérique, 1ere cause d’amputation ;
  • La macroangiopathie diabétique. Cette complication correspond à l’atteinte des gros vaisseaux (infarctus, artérite des membres inférieurs et AVC). Les deux tiers des patients diabétiques décéderont des suites d’un accident cardio-neuro-vasculaire.

Pour dépister ces complications parfois sans signe d’alerte ou non ressenties (insensibilité au niveau du pied, par exemple) et prévenir le risque d’aggravation, le patient diabétique doit effectuer régulièrement un certain nombre d’examens et de bilans de prévention des complications (prévention tertiaire).

Comme le stipulent les recommandations de la Haute Autorité de santé, ces examens sont pris en charge par l’Assurance maladie :

En ophtalmologie, avec un fond de l’œil tous les ans ou deux ans, selon la gravité du diabète ;

  • En cardiologie, avec un électrocardiogramme, voire une épreuve d’effort tous les ans ou deux ans, selon sévérité. Une échographie-doppler au niveau des artères du cou est également indiqué pour repérer d’éventuelles plaques d’athérome ;
  • En podologie, une visite annuelle pour vérifier qu’il n’y a pas de plaie à même de s’infecter – insensibilité du membre ;
  • Une prise de sang par an au minimum, avec une recherche d’albumine dans les urines pour s’assurer que la fonction rénale est satisfaisante ;
  • Une hémoglobine glyquée tous les 3 mois pour vérifier que le diabète est équilibré, pour éviter un coma diabétique.
  • Sans oublier le rendez annuel chez le chirurgien-dentiste : les patients diabétiques sont plus sujets aux infections bactériennes gingivo-buccales qui, si elles ne sont pas soignées, peuvent migrer dans l’organisme. Or l’insensibilité induite par le diabète peut retarder la prise en charge d’une gingivite ou d’une parodontite.

  • Vivre avec le diabète : quelles implications?

  • Quelles doses d’insuline, que vais-je manger, ai-je contrôlé ma glycémie, etc. "On dit qu’une personne qui a un diabète sous insuline est obligé d’y penser une centaine de fois par jour", témoigne Jean-François Thébaut qui plaide en faveur de l’élargissement de la mise à disposition des lecteurs de glycémie en continu pour tous ceux qui le souhaitent soit pour surveiller leur glycémie soit pour apprendre à mieux se connaitre : c’est le principe de l’éducation thérapeutique du patient.

  • Entre les prises médicamenteuses quotidiennes contre le diabète, les différents examens de dépistage et tous les autres traitements à prendre, en prévention des maladies cardiaques ou de l’hypertension, etc., le diabète est une maladie à plein temps qui impacte durablement des changements de modes de vie. D’où l’intérêt de l’accompagnement et de l’éducation thérapeutique des patients, des échanges entre patients, via les cafés-rencontres et les réseaux sociaux, et des ateliers proposés par les associations de patients, à l’instar de la FFD avec le Slow Diabète, un programme d’accompagnement virtuel en vingt-et-un jours, avec deux contenus, selon le type de diabète dont on souffre.

    Stress, sommeil, exercices physiques et nutrition : ces échanges sont l’occasion de conseils sur l’hygiène de vie, l’une des clés du traitement du patient diabétique.

  • Quelle alimentation ?


  • Le mieux, c’est de consulter un diététicien, au moins au début, pour mettre en place de nouvelles règles, en fonction du profil du patient (sportif ou non, etc.). Mais en dehors des établissements hospitaliers, cette prise en charge n’est pas remboursée par l’Assurance maladie. Toutefois, il convient de privilégier une alimentation équilibrée qui ne bannit aucun nutriment. Glucoses, lipides et protéines doivent être maintenus. Les grandes lignes :

    • - Limiter les apports en sucre, en particulier l’alcool, les gâteaux ou les confitures, mais aussi en gras, notamment la charcuterie, sans oublier les produits salés (plats industriels) ;
      • -Favoriser les aliments frais et non transformés – légumes, davantage que certains fruits très sucrés, céréales complètes, légumineuses dont l’index glycémique est bas, fruits à coque – le poisson, les produits laitiers, la viande blanche (moins grasse) et les féculents.
      • S’il ne faut rien bannir, Jean-François Thébaut invite à faire attention à la taille des portions, en prévention du surpoids. Un suivi alimentaire au quotidien aidera à mieux vous connaître et, donc, à mieux gérer l’équilibre du diabète
      • Il faut surtout avoir une grande défiance vis-à-vis des remèdes miracles, notamment proposés sur les réseaux sociaux, qui reposent au mieux sur des déséquilibres nutritionnels potentiellement très dangereux, au pire sur des pratiques sectaires, régimes cétogènes en tête".
      • Enfin, l’activité physique adaptée reste recommandée. Marche, vélo, ménage, bricolage, natation, jardinage, etc., tout compte pour peu que ces pratiques soient régulières – idéalement 150 minutes par semaine. Si l’objectif des 10 000 pas quotidiens est effectivement un "gold standard", de récentes études montrent que 6000 pas réduisent déjà le risque cardio-vasculaire de manière importante.


Qui est Zohran Mamdani, le favori à la mairie de New York ?


New York, la plus grande ville des Etats-Unis clôturera le scrutin des élections municipales de 2025 ce mardi (04.11.25). Le retrait en septembre du maire démocrate sortant de New York, Eric Adams, signifie que la ville aura un nouveau dirigeant : la star montante du Parti démocrate Zohran Mamdani, le candidat républicain Curtis Sliwa, ou l'ancien gouverneur de New York Andrew Cuomo, qui se présente en tant qu'indépendant.


Considéré comme un outsider dans la course, Curtis Sliwa est un conservateur qui anime des émissions de radio, se décrit comme un populiste et est connu dans la ville pour son groupe Guardian Angels, qui s'apparente à une milice et vise à prévenir la criminalité.
Andrew Cuomo, largement considéré comme un centriste, a démissionné de son poste de gouverneur de la ville en 2021 à la suite d'allégations d'inconduite sexuelle. Après une défaite surprise face à Zohran Mamdani lors des primaires démocrates en juin, il a décidé de se présenter en tant qu'indépendant.
Ce qui fait de Zohran Mamdani le grand favori du scrutin.

Ascension politique rapide
Le favori à la mairie de New York est né en Ouganda de parents d'origine indienne. Sa mère, Mira Nair, est une cinéaste indo-américaine et son père, Mahmood Mamdani, est un universitaire ougandais d'origine indienne.
La famille a quitté l'Ouganda pour s'installer brièvement en Afrique du Sud lorsque Zohran Mamdani avait cinq ans, avant de s'établir à New York deux ans plus tard. L’homme de 34 ans a décrit son enfance comme "privilégiée", mais a reconnu qu'elle ne correspondait pas à l'expérience new-yorkaise typique.
Son ascension politique a été rapide. Elu à l'Assemblée de New York en 2020, lorsqu'il a annoncé sa candidature à la mairie en octobre 2024, il était considéré comme un inconnu qui n'avait aucune chance d'être nommé. Au final, sa victoire sur Andrew Cuomo a été convaincante, avec 56,4 % des voix.
Sur une note plus personnelle, Zohran Mamdani est un fan de hip-hop et a joué et produit de la musique dans ce genre. Il est également musulman et fan de plusieurs équipes sportives, notamment les New York Mets (baseball), les New York Giants (football américain) et l'équipe de football anglaise Arsenal.

Quelles sont les idées de Zohran Mamdani ?
En partie grâce à son travail pré-politique visant à aider les personnes à faibles revenus à éviter les expulsions, l'accessibilité au logement a été l'un des piliers de sa campagne. Dans une métropole qui, selon un rapport de la Deutsche Bank publié en 2025, affiche les loyers les plus élevés au monde dans le centre-ville (un appartement de trois chambres coûte en moyenne 8 500 dollars (7 345 euros) par mois), ses appels à geler les loyers des logements à loyer stabilisé, à augmenter le nombre de logements abordables et à réglementer plus strictement les propriétaires privés ont trouvé un écho auprès des New-Yorkais.
Zohran Mamdani se réclame du socialisme. Il a également préconisé d'imposer une taxe forfaitaire de 2 % aux habitants de la ville qui gagnent plus d'un million de dollars par an, d'augmenter l'impôt sur les sociétés, d'introduire la gratuité des bus, d'instaurer un salaire minimum de 30 dollars (contre 16,50 dollars actuellement) et de développer l'offre publique de garde d'enfants.
"Il faut parler dans un langage que tout le monde peut comprendre et dans lequel chacun peut se reconnaître, et il faut aussi parler des difficultés que les gens rencontrent et qui dominent leur vie quotidienne", a déclaré Zohran Mamdani au magazine britannique New Statesman en septembre. "Souvent, [les démocrates] ont parlé de démocratie, mais si vous n'avez pas les moyens de vivre dans la ville que vous considérez comme votre foyer, vous n'avez pas le temps de vous préoccuper de valeurs."

Que disent ses détracteurs à propos de Zohran Mamdani ?
Etant donné que ses principes et ses politiques sont très à gauche par rapport à la norme nationale, les détracteurs de Zohran Mamdani sont bien nombreux. Certains pensent que son type de socialisme, même dans une ville beaucoup plus libérale que la plupart des villes américaines, a fait de lui une figure controversée.
"Les craintes sont générées par les mêmes préoccupations que celles que les gens ont à l'égard du président Trump", a récemment déclaré l'ancien gouverneur de New York, David Paterson. "Il cible différents publics et parle de manière négative de groupes entiers de personnes. Zohran Mamdani a fait la même chose. Mais il parle de personnes qui sont des démocrates ou des républicains ordinaires."
Le président américain Donald Trump a pris régulièrement position dans la campagne et appelé lundi (03.11.25) à voter pour le principal adversaire de Zohran Mamdani, l'ex-gouverneur de l'Etat, Andrew Cuomo.
"Que vous aimiez personnellement Andrew Cuomo ou non, vous n'avez vraiment pas le choix. Vous devez voter pour lui et espérer qu'il fasse un travail fantastique. Il en est capable, Mamdani ne l'est pas !", a écrit lundi soir Donald Trump sur son réseau Truth Social.
Il a mis en garde : "Si le candidat communiste Zohran Mamdani remporte l'élection pour devenir maire de New York, il est très peu probable que je contribue avec des fonds fédéraux, à l'exception du strict minimum requis".
L'ancien président démocrate Barack Obama, pour sa part, a "salué la campagne" du jeune socialiste lors d'un échange téléphonique samedi, selon le New York Times. Comme Zohran Mamdani lui-même, il a dénoncé des attaques "islamophobes" de la part de certains soutiens d'Andrew Cuomo.
Le soutien de longue date de Zohran Mamdani aux droits des Palestiniens est également perçu par certains comme un problème dans une ville qui compte la plus grande population juive en dehors d'Israël. "Pour être clair, sans équivoque et officiel : je pense que Zohran Mamdani représente un danger pour la communauté juive de New York", a déclaré le rabbin Elliot Cosgrove de la synagogue conservatrice de Park Avenue dans un récent sermon. Cependant, ce sentiment n'est pas partagé par l'ensemble de la population juive de New York.
Le monde des affaires a également exprimé ses inquiétudes. L'investisseur de renom Bill Ackman a déclaré sur X que "les politiques anti-entreprises de Mamdani, notamment l'augmentation de l'impôt sur les sociétés, détruiront des emplois à New York et pousseront les entreprises à fuir".

Pourquoi le rôle du maire de New York est-il important ?
Avec une population de près de 8,5 millions d'habitants et près de 65 millions de visiteurs chaque année, New York est un pôle culturel et financier mondial majeur, confronté à des défis importants en matière de logement, de transport et de finances publiques. Le poste de maire est doté d'un budget de 116 milliards de dollars et couvre un large éventail de domaines, allant des écoles à la police.
La taille de la ville et son rayonnement international font que cette fonction s'exerce sur la scène nationale et internationale, plusieurs anciens maires de New York s'étant présentés, sans succès, à l'élection présidentielle américaine.
Si Zohran Mamdani remporte les élections, ses disputes virulentes avec Trump, lui-même New-Yorkais, risquent également de faire l'objet de discussions incessantes. Donald Trump a ainsi qualifié Zohran Mamdani de "communiste fou" et de "catastrophe annoncée". Le candidat à la mairie a pour sa part déclaré qu'il essaierait de travailler avec le président Trump dans l'intérêt de la ville, mais qu'il ne se laisserait pas intimider.
Avec leurs opinions politiques diamétralement opposées, les relations entre le président et le probable nouveau maire de New York pourraient bien devenir un autre champ de bataille dans la politique américaine.

Sahara: Le Roi Mohammed VI invite Abdelmadjid Tebboune au dialogue

 

Aussitôt après l’adoption à l’unanimité de la résolution 2797 de l’ONU au sujet du Sahara par le Conseil de sécurité vendredi soir, le Roi Mohammed VI, a adressé un discours à la Nation et aux partenaires du Maroc pour lancer plusieurs messages et invitations. Dans son allocution, le Souverain a appelé le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, à un dialogue fraternel et sincère sur la question du Sahara.
Les Nations Unies ont adopté une résolution historique concernant le conflit régional autour du Sahara, consacrant l’autonomie sous souveraineté marocaine comme base de solution politique finale au conflit.
Votée à la majorité, la résolution ouvre la voie à une nouvelle étape dans la résolution de ce conflit qui marque ces 50 ans cette année, un anniversaire qui résonne aussi avec la commémoration des 50 ans de la Marche Verte et les 70 ans de l’Indépendance du Maroc.
A cette occasion, le Roi Mohammed VI s’est adressé à la Nation pour se féliciter de l’adoption de cette résolution incarnant « tournant décisif dans l’Histoire du Maroc moderne ».
Le Roi a indiqué que désormais il y aura un avant et un après 31 octobre 2025, à la suite de 50 ans de « sacrifices ». Ce changement historique fait entrer le dossier du Sahara dans la phase décisive du processus onusien.
Le Souverain a ainsi formulé son souhait d’inviter le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, à dialoguer, étant donné que son pays est la deuxième partie au différend, et notamment parce que ce conflit entre les deux pays voisins mine les relations entre eux et impacte négativement toute la région.
« J’invite Mon Frère, Son Excellence le Président Abdelmadjid Tebboune à un dialogue fraternel sincère entre le Maroc et l’Algérie afin que, nos différends dépassés, nous jetions les bases de relations nouvelles fondées sur la confiance, la fraternité et le bon voisinage », a déclaré le Roi dans son discours inédit.
Il a souligné que le Maroc ne brandissait pas ces changements au sein de l’ONU comme un trophée et ne souhaitait nullement attiser les antagonismes ou accentuer les divisions. Au contraire, le Roi a fait part d’un positionnement sage en affirmant que: « Le Maroc demeure attaché à la nécessité de parvenir à une solution qui sauve la face de toutes les parties, sans vainqueur, ni vaincu ».
Par la même occasion, le souverain a garanti aux personnes qui se trouvent dans les camps de Tindouf en Algérie qu’« il n’y a pas de différence entre les personnes rentrées des camps de Tindouf et leurs frères installés dans le reste du territoire national », les appelant à saisir cette opportunité historique pour retrouver les leurs et leur patrie, le Maroc.

Afghanistan : un séisme de magnitude 6,3 fait plus de 20 morts

 

Un nouveau séisme d'une magnitude de 6,3 sur l'échelle de Richter a frappé, dans la nuit de dimanche à lundi, le nord de l’Afghanistan, faisant plus de 20 morts et quelque 320 blessés, selon un bilan provisoire des autorités.

L'épicentre du tremblement de terre, survenu peu avant 20H30 GMT, a été localisé dans le district de Kholm, province de Samangan, près de la ville de Mazar-e-Sharif, à une profondeur d’environ 28 km, d’après l’Institut d’études géologiques américain (USGS).


À Mazar-e-Sharif, la célèbre mosquée bleue, monument du XVe siècle orné de faïences turquoise, a subi des dommages, notamment au niveau de son minaret dont des pierres se sont détachées, a constaté un journaliste sur place. L’accès au site a été temporairement restreint aux médias.

Gazoduc Nigeria-Maroc: les six étapes d’un tronçon marocain de plus de 1.600 km


Baptisée Dorsale Atlantique, la partie marocaine du gazoduc Nigeria-Maroc a été, et sera, comme son nom l’indique, la colonne vertébrale de l’infrastructure gazière à développer au Maroc. C’est ainsi qu’Imane Mansouri, représentante de l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM), a défini le pipe marocain, dont la longueur dépasse les 1600 Km. Le tronçon sera réalisé en six phases, dont la première reliera le GME à Kénitra, qui est aujourd’hui alimenté par la production locale et dont la demande dépasse largement les ressources actuellement disponibles. Les autres étapes concerneraient Berrechid, Jorf Lasfar, Safi, Agadir puis Dakhla.



Les bienfaits de l'huile d'olive

  • L'huile d'olive est un symbole d'une cuisine généreuse.


  • Au-delà de son goût unique, l'huile d'olive extra-vierge est l'une des plus bénéfiques pour notre santé. Parcourez la suite de cette galerie pour en découvrir les bienfaits !
 
  • L’huile d’olive contient des acides gras mono-insaturés (oméga-9), de bonnes graisses connues pour favoriser la circulation sanguine et réduire la pression artérielle. Selon Santé Magazine, elle contribue également à réduire le “mauvais” cholestérol (LDL) tout en augmentant le “bon” (HDL).

  • Ainsi, en agissant sur la tension et le cholestérol, elle contribue à prévenir les maladies cardiovasculaires et à diminuer le risque d’accidents vasculaires cérébraux (AVC).
  • L’huile d’olive est également un puissant antioxydant naturel, riche en polyphénols, en vitamine E et en hydroxytyrosol. Ces composés aident à réduire les inflammations chroniques et à protéger l’organisme du vieillissement cellulaire.
  • Les antioxydants de l’huile d’olive participent aussi au bon fonctionnement du cerveau : ils favorisent la mémoire, la concentration, et pourraient prévenir l’apparition de maladies neurodégénératives comme Alzheimer.

  • Les polyphénols présents dans l’huile d’olive extra vierge aident l’organisme à mieux absorber le glucose et à stabiliser les pics de sucre dans le sang après les repas, d’après une étude menée par la Société italienne de diabétologie (SID).
  • L’huile d’olive est aussi une alliée précieuse pour la digestion. Elle stimule la production de bile, joue un rôle clé dans la digestion des repas riches en graisses et aide à réguler la sécrétion d’acide gastrique.
  • Qu’elle soit utilisée en cuisine ou en soin, l’huile d’olive fait des merveilles pour la peau. Ses vertus hydratantes et antioxydantes nourrissent l’épiderme en profondeur, tandis que ses propriétés réparatrices aident à atténuer les signes de l’âge et à favoriser la cicatrisation, notamment grâce à la vitamine K qu’elle contient. Elle serait ainsi utile contre certaines affections comme l’acné.
  • Pour nourrir les cheveux secs ou crépus, rien de tel qu’un bain d’huile d’olive. Ce soin naturel hydrate en profondeur, apporte brillance et douceur, et stimule la pousse des cheveux tout en prévenant leur chute.
  • Ces derniers temps, la tendance des “shots” d’huile d’olive fait beaucoup parler sur les réseaux sociaux. Le principe : boire chaque matin, souvent à jeun, une petite quantité d’huile d’olive extra vierge (environ 1 à 2 cuillères à soupe) pour profiter de ses bienfaits. Mais est-ce vraiment nécessaire ?
  • Pas besoin de “shots” pour profiter de ses bienfaits.


L’Arabie saoudite dévoile le « Sky Stadium », suspendu à 350 mètres du sol pour le Mondial 2034


L’Arabie saoudite a présenté un projet architectural aussi audacieux qu’inédit : le NEOM Sky Stadium, annoncé comme le premier stade suspendu au monde, qui accueillera plusieurs rencontres de la Coupe du monde 2034.
Érigée à 350 mètres d’altitude au cœur de la mégapole futuriste The Line, dans la région de NEOM, cette enceinte spectaculaire promet une expérience sans précédent aux spectateurs, dominant le désert saoudien et offrant une vue panoramique sur l’un des projets urbains les plus ambitieux de la planète.
Prévu pour 46 000 places, le Sky Stadium fonctionnera entièrement à l’énergie renouvelable, en cohérence avec les objectifs de durabilité inscrits dans la Vision 2030 du pays. Les travaux devraient débuter en 2026 pour une livraison en 2032, soit deux ans avant le coup d’envoi du Mondial. Le stade accueillera des matchs de la phase de groupes jusqu’aux quarts de finale et servira, le reste de l’année, de lieu pour des concerts et événements internationaux.

Yanardag ou Montagne Brûlantes.

Est un feu de gaz naturel situé en Azerbaïdjan. Les flammes jaillissent de la terre et brûlent en continu, offrant un spectacle unique aux visiteurs. Yanardag brûle depuis des milliers d'années, les voyageurs anciens utilisant les flammes comme aide à la navigation naturelle. Aujourd'hui, les visiteurs peuvent emprunter un chemin désigné pour admirer les flammes à une distance sécurisée. Le site est situé juste à l'extérieur de Bakou, la capitale de l'Azerbaïdjan. Son importance géologique et culturelle en a fait une destination populaire pour les touristes et les habitants.



Entretiens avec les Principaux Dirigeants Nazis Avant Leur Condamnation ...


Ce documentaire réunit de saisissantes interviews réalisées en 1946 auprès de hauts dignitaires du Troisième Reich durant leur détention précédant le procès de Nuremberg. À travers leurs propres paroles, les dirigeants nazis tentèrent de justifier leurs actes, de minimiser leur responsabilité ou de se dissocier des crimes du régime. Hermann Göring se présenta comme un chef cultivé et déterminé, assumant son rôle de successeur de Hitler, mais nia toute implication dans l’extermination des Juifs. Bien qu’il ait été à l’origine des premiers camps de concentration et dirigé le pillage économique antisémite, il se distança des atrocités en invoquant l’ignorance. Ernst Kaltenbrunner, chef de l’Office central de la sécurité du Reich, tenta de se présenter comme un fonctionnaire mal informé. Cependant, des documents signés de sa main prouvent son implication directe dans les déportations, les massacres de masse et la répression des opposants. Joachim von Ribbentrop, ministre des Affaires étrangères, prétendit ignorer les crimes du régime et rejeta la faute sur d’autres pour les décisions clés. Karl Dönitz, successeur de Hitler, se montra comme un technicien naval sans attaches politiques, bien que son rôle dans la continuité du régime ait été décisif. Tous eurent recours à des justifications, des esquives ou des demi-vérités. Mais les faits, les preuves et les témoignages à leur encontre furent accablants. L’histoire ne les a pas absous.

Un bâtiment mystérieux construit dans une grotte a été découvert au Guizhou


Un bâtiment très mystérieux a été découvert dans un profond canyon de montagne au Guizhou. Une immense maison en béton a été construite sur une falaise abrupte. La maison compte cinq étages au total, et chaque étage dispose de trois fenêtres astucieusement ouvertes. En regardant autour de nous, il n’y a aucune habitation humaine à des kilomètres à la ronde. Cela amène vraiment les gens à se demander : pourquoi construire une telle maison dans un endroit aussi étrange et dangereux ? Suivons notre objectif et explorons le mystère ensemble. Bonjour à tous, ceci est la chaîne YouTube officielle de Qingyunji Xiaoxue Nous espérons qu'à travers cette plateforme Voyons les montagnes vertes et les eaux claires, les coutumes culturelles Les coutumes traditionnelles sont montrées à tout le monde.

Quels sont les pays les plus touchés par les tremblements de terre ?

  • Nous vous présentons ci-après les pays qui ont connu le plus grand nombre de séismes de magnitude 4 dont l’épicentre se situait à moins de 300 kilomètres de leur territoire, d'après les relevés du Centre sismologique euro-méditerranéen (CSEM) et du Service géologique des États-Unis (USGS).
  • Russie : 2 996 tremblements de terre - Magnitude la plus forte : 8,8
  • Indonésie : 1 569 tremblements de terre - Magnitude la plus forte : 6,7.
  • Mexico : 1 427 tremblements de terre - Magnitude la plus forte : 6,2
  • Japon : 870 tremblements de terre - Magnitude la plus forte : 6,8
  • Philippines : 791 tremblements de terre - Magnitude la plus forte : 7,4
  • Papouasie-Nouvelle-Guinée: 769 tremblements de terre - Magnitude la plus forte : 6,9
  • Chili : 716 tremblements de terre - Magnitude la plus forte : 6,4
  • Grèce: 626 tremblements de terre - Magnitude la plus forte : 6,2

Qui sont les candidats potentiels à la succession d’Emmanuel Macron ?

  • Dans le contexte de la crise politique qui agite la France depuis la dissolution de l’Assemblée nationale de 2024, les appels à la démission du président de la République, Emmanuel Macron, se sont multipliés ces derniers mois.

  • À ce stade, un départ prématuré de l’Élysée du chef de l’État reste improbable. Cependant, les appétits politiques s’aiguisent déjà et nombreux sont les prétendants (sérieux ou moins) à sa succession. Passons-les en revue.
  • L’ancien Premier ministre d’Emmanuel Macron a appelé ouvertement à une démission anticipée de ce dernier. Fondateur de son propre parti, Horizons, Édouard Philippe fait figure de favori pour représenter la droite et le centre à la prochaine présidentielle.
  • Il devra cependant composer avec les ambitions de plusieurs fauves de la macronie, comme Gérald Darmanin. Le ministre de la Justice ne fait pas mystère de son rêve élyséen et s’affirme comme un successeur crédible à Emmanuel Macron.
  • Gabriel Attal, en rupture avec le chef de l’État, le patron des députés Renaissance n’aurait rien non plus contre une éventuelle installation à l’Élysée dans un avenir proche ou lointain. Contrairement à ses rivaux, l’ancien Premier ministre représente plutôt l’aile gauche du camp présidentiel.
  • Candidat à trois reprises à la présidentielle (2002, 2007 puis 2012), François Bayrou continue d’en rêver. Même s’il croit toujours en sa bonne étoile, le centriste a probablement compromis ses chances avec son passage avorté à Matignon cette année.
  • Autre Premier ministre éphémère d’Emmanuel Macron, Michel Barnier peut toujours envisager un destin national. Il a pour lui de faire partie des personnalités les plus expérimentées de la classe politique française. Cela suffira-t-il ?
  • Très médiatique lors de son passage au ministère de l’Intérieur, Bruno Retailleau a été fragilisé par la dernière séquence qui a vu son parti quitter le gouvernement. Le Vendéen a-t-il grillé ses chances d’être le candidat naturel de la droite à la présidentielle ?
  • Largement battu par Retailleau dans la course à la présidence des Républicains, Laurent Wauquiez reste l’un des prétendants naturels du parti de droite. Mais la route est longue pour le patron des députés LR qui devra affronter une concurrence très nombreuse.
  • On a tendance à l’oublier, mais lui y pense toujours : Xavier Bertrand affiche régulièrement son ambition présidentielle depuis plusieurs années. Snobé pour Matignon, le président de la région Hauts-de-France aura-t-il plus de chances dans la course à l’Élysée ?
  • Le maire de Cannes et président de l’Association des maires de France est candidat déclaré à la présidentielle depuis janvier 2025. Révélé dans les médias avec son programme de rupture, David Lisnard devra surmonter un déficit de notoriété par rapport aux ténors de la droite.
  • Revenant d’une autre époque, Dominique de Villepin a lancé son parti, La France humaniste, en vue de la présidentielle de 2027. L’ancien ministre des Affaires étrangères et Premier ministre de Jacques Chirac est-il capable de sortir de son isolement politique ?
  • Fidèle parmi les fidèles d’Emmanuel Macron, Sébastien Lecornu, le Premier ministre actuel, pourrait-il fédérer sur son nom si aucune personnalité consensuelle ne se dégageait pour représenter le centre et la droite ?
  • Les candidatures putatives sont tout aussi nombreuses à gauche de l’échiquier politique, à commencer par celle de François Hollande, le prédécesseur d’Emmanuel Macron à l’Élysée, qui a fait son retour dans l’arène politique en redevenant député en 2024.
  • Son ancien Premier ministre, Bernard Cazeneuve, a, lui aussi, affiché ses ambitions élyséennes à la tête de son parti La Convention. Sa rupture avec le Parti socialiste et son positionnement plus centriste l’isolent cependant du reste de la gauche.
  • Raphaël Glucksmann, relativement novice en politique, le fondateur du parti Place publique a néanmoins les faveurs des médias et de certains sondages après sa campagne européenne réussie. Sera-t-il capable de s’imposer au milieu d’hommes et de femmes politiques de carrière ?
  • Près de vingt ans après son échec contre Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal continue de lancer son éternel « Je ne vais pas me dérober », indique Le Point. Certaines choses ne changent jamais dans la vie politique française !
  • Présidente de la région Occitanie et figure du PS, Carole Delga a annoncé qu’elle ne se présenterait pas à la mairie de Toulouse en 2026 : une décision comprise par certains observateurs comme l’expression de nouvelles ambitions nationales !
  • Candidat malheureux aux trois dernières présidentielles, Jean-Luc Mélenchon compte bien l’emporter pour sa quatrième tentative. C’est la raison pour laquelle le leader de la France insoumise multiplie les appels à la démission d’Emmanuel Macron.
  • Marine Tondelier, la patronne des Verts évoque rarement ses ambitions personnelles pour l’Élysée. Toutefois, sa mainmise sur le parti qui est le trait d’union entre les forces de gauche en font un recours éventuel en cas de candidature commune.

  • Le candidat de 2022 du Parti communiste français vise une seconde tentative malgré sa défaite aux dernières législatives. Selon les informations du Point, Fabien Roussel n’est « pas encore candidat », mais déjà « en campagne ». À suivre !