Les hommes sont relativement stéréotypés en la matière, ils regardent le plus souvent des images pornographiques en se frottant la verge. Les femmes ont un répertoire auto-érotique plus diversifié, elles se caressent avec les doigts ou des sex-toys, se frottent contre les draps, se couchent sur le dos ou le ventre, croisent les jambes et les contractent, imaginent un scénario en fermant les yeux, lisent des romans érotiques…
Ain Défali n'a pas de semblable au Maroc et pour découvrir ses merveilles, le meilleur moyen est de la visiter.
le vieux pont sur l'oued Tensift, Marrakech, Maroc
Le vieux pont du Tensift - Marrakech - Maroc
à la sortie Nord de la ville en direction du Nord a été édifié en 1170 par le Sultan Almohade Abou Yakoub Youssef (1163 - 1184). un robuste ouvrage de 27 arches et d'une architecture qui n'a rien à envier à celles des grands ingénieurs d'aujourd'hui.
la preuve, malgré qu'on a décidé de l'abandonner, il est encore là et les habitants de la ville l'emprunte toujours.
Ain Défali, terre d'accueil et d'hospitalité : le thé à la menthe.



Le thé utilisé est exclusivement du thé vert, réputé pour sa fraîcheur et ses vertus désaltérantes. Le thé correspond à l'expression la plus raffinée de l'hospitalité. C'est en général le chef de famille qui le prépare, parfois son fils aîné, à moins qu'il ne veuille honorer l'invité, en le priant d'assurer cette fonction. Deux théières sont préparées en même temps : l'officiant dépose dans chacune une grosse pincée de thé vert, qu'il rince rapidement à l'eau bouillante pour lui enlever son amertume. Une poignée de feuilles de menthe fraîche et un gros morceau de pain de sucre sont ensuite introduits dans chaque théière, et recouverts d'eau bouillante. Après quelques minutes d'infusion, le préposé au thé remue le mélange et le goûte, rajoute éventuellement quelques feuilles de menthe ou un peu de sucre. Il sert ensuite le thé à l'aide des deux théières, en le versant de très haut dans de petits verres, qu'il apporte posés sur un plateau de métal finement ciselé. Trois infusions successives sont servies, de plus en plus sucrées, et après la dernière, il est poli pour l'invité de donner le signal du départ.
Les Jbalas
Ses habitants sont appelés Jbalas sont établis principalement dans les provinces de Tanger-Tétouan, de Taza-Al Hoceima-Taounate et du Gharb-Chrarda-Beni Hssen. Bien que les habitants soient en majorité d'origine berbère, la région s'est entièrement arabisée. Le parler local, Jebli, ou Tajeblite, reste très influencé par l'héritage linguistique berbère et par l'espagnol.
Les Jbala comme leur nom l’indique, sont les « montagnards » ou « les habitants des montagnes ». Ce nom qui se réfère plutôt à la géographie qu’à un aspect ethnique donné, est passé pourtant pour une identité culturelle vu leur nombre important et leur espace géographique étendu, comparé aux autres « Montagnards » du Maroc.
À l’origine, d’après la toponymie et le lexique jebli, la région était peuplée par des tribus ibéro-maurisiennes qui parlaient une langue plus ancienne que les dialectes d’aujourd’hui . La proximité de l’Europe a fait que des populations d’origines ibériques s’étaient installées dès la Protohistoire dans la région. Occupant une position stratégique, la région de Jbala a été un point de rencontre de plusieurs courants culturels et humains (les Berbères, les Puniques, les Latins, les Ibères, les Romans, les musulmans d’Andalousie). Ces différents apports ont contribué à façonner l’identité culturelle jeblie.
Les Jbalas furent arabisés dès le XI ème siècle, ce qui explique le caractère pré-hilalien de leur parler.
Bien qu’il existe des villes à la périphérie de la région, les Jbalas n'en sont pas les fondateurs. Ainsi, dans des villes comme Tétouan (fondée par des arabo-andalous), Tanger, Chefchaouen, Larache, Ouazzane le terme jbala s’applique aux paysans des campagnes environnantes.
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