Bienvenue sur le nouveau site internet multilingue de la Ville d’Ain Défali ----- Welcome to the new multilingual website of the City of Ain Defali ----- ברוכים הבאים לאתר הרב לשוני החדש של העיר עין דפאלי ----- 欢迎来到市艾因Defali的新的多语种网站 ----- Bienvenido a la nueva página web multilingüe de la ciudad de Ain Defali ------ Benvenuti nel nuovo sito web multilingue del Comune di Ain Defali ----- Welkom op de nieuwe meertalige website van de stad Ain Defali ----- Добро пожаловать на новый многоязычный сайт города Айн Defali ----- Ain Defali Belediyesinin yeni dilli web sitesine hoş geldiniz-----आइन Defali के सिटी की नई बहुभाषी वेबसाइट में आपका स्वागत है

مرحبا بكم فى موقع متعدد اللغات الجديد لمدينة عين الدفالى، وهي بلدة صغيرة لطيفة لزيارة ومنطقة مضيافة رائعة
Bienvenu(e) sur le portail de la ville d’Ain Défali Ce site se veut une vitrine ouverte sur le monde pour faire connaître notre ville Ce site est également une invitation à la découverte de notre richesse patrimoniale et environnementale.
Découvrez son histoire, son patrimoine, son actualité au quotidien et effectuez vos démarches administratives ...

Venez découvrir le grand marché hebdomadaire, le mercredi, l'un des plus réputés du Gharb, pour vous ravitailler de tout ce que vous voulez
Affichage des articles dont le libellé est Grande Bretagne. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Grande Bretagne. Afficher tous les articles

Qui est Julian Assange ?

C'est en 2006 que Julian Assange a créé le site WikiLeaks

Julian Assange quittant un commissariat de police, à Londres le 11 avril 2019.
Julian Assange quittant un commissariat de police,
 à Londres le 11 avril 2019.

Julian Assange, le fondateur du site WikiLeaks a été arrêté par la police britannique ce jeudi 11 avril. Retour sur le parcours d’un lanceur d’alerte qui ne fait pas l’unanimité.
Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange, arrêté jeudi 11 avril par la police britannique à l’ambassade d’Équateur à Londres, est passé en quelques années du statut de héros de l’information libre à celui d’hôte indésirable.
Julian Assange a été présenté en début d’après-midi devant un tribunal londonien. Les États-Unis ont annoncé qu’il était officiellement inculpé de « piratage informatique ». D’après une source officielle, il encourt 5 ans de prison maximum selon son inculpation.
C’est dans ce bâtiment diplomatique d’un quartier chic de la capitale britannique que l’Australien aux cheveux argentés avait trouvé asile le 19 juin 2012, déguisé en coursier, pour échapper à un mandat d’arrêt pour des accusations de viol et d’agression sexuelle en Suède qu’il a toujours rejetées, défendant la théorie d’un complot.
La justice suédoise a fini par classer l’affaire, mais Julian Assange, 47 ans, refusait de sortir, craignant d’être arrêté par les autorités britanniques puis extradé et jugé aux États-Unis. En 2010, il avait diffusé plus de 700 000 documents sur les activités militaires et diplomatiques américaines.

Un hôte devenu gênant
En accordant sa protection au fondateur de WikiLeaks, l’Équateur, alors présidé par Rafael Correa, une figure de la gauche sud-américaine, avait trouvé une occasion en or de narguer Washington. Mais tout a changé en 2017, avec l’arrivée au pouvoir de Lenin Moreno, pour qui la présence de Julian Assange constitue un « problème ». Le chef de l’État équatorien a accusé l’Australien de « violations répétées » des règles régissant son hébergement.
Depuis octobre, Quito appliquait un protocole régissant notamment ses visites et ses communications dans l’ambassade, en réaction à ce qu’il considérait comme de constantes ingérences d’Assange dans les affaires intérieures de l’Équateur et d’autres pays.
Le changement de ligne de Quito coïncide aussi avec le déclin de la popularité du « cyber-warrior ». Son image s’est particulièrement brouillée avec la diffusion par sa plateforme, en 2016, à un moment clé de la campagne présidentielle américaine, de milliers de courriels piratés provenant du Parti démocrate et de l’équipe d’Hillary Clinton, qui ont contribué à discréditer la candidate.

Hacker doué, il s’attaque à la Nasa et au Pentagone
Ces révélations suscitent alors des éloges appuyés du candidat Donald Trump. « J’adore WikiLeaks », affirme-t-il au cours d’un meeting. D’après la CIA, ces documents ont été obtenus par WikiLeaks auprès d’agents russes, ce que nie la plateforme.
Personnage difficile à suivre, Julian Assange a été ballotté de gauche à droite dès son plus jeune âge par sa mère, Christine Ann Assange, une artiste de théâtre qui s’était séparée de son père avant même sa naissance.Il compare son enfance à celle de Tom Sawyer, entre construction de radeau et explorations diverses de son environnement.
Jusqu’à l’âge de 15 ans, il vivra dans plus de trente villes australiennes différentes et fréquentera de nombreuses écoles avant de se poser à Melbourne où il étudiera les mathématiques, la physique et l’informatique. Doué, travailleur, il est happé par la communauté des hackers et commence à pirater les sites internet de la Nasa ou du Pentagone en utilisant le pseudo de « Mendax ».
C’est à cette époque qu’il a un fils, Daniel, dont il se disputera la garde avec la mère. Lorsqu’il lance WikiLeaks dans le but de « libérer la presse » et de « démasquer les secrets et abus d’État », il devient, selon un de ses biographes, « l’homme le plus dangereux du monde ».

Les méthodes controversées de WikiLeaks
Il se fait connaître du grand public en 2010 avec la publication des centaines de milliers de documents américains. Un coup d’éclat qui vaut à cet homme grand et mince au teint diaphane d’être présenté comme un champion de la liberté d’informer. Mais en même temps que sa notoriété grandit, les critiques s’accumulent.
En 2011, les cinq journaux (dont The New York Times, The Guardian et Le Monde) associés à WikiLeaks condamnent la méthode de la plateforme, qui rend publics des télégrammes du département d’État américain non expurgés. Ils estiment que les documents sont susceptibles de « mettre certaines sources en danger ». La critique sera également formulée par le lanceur d’alertes Edward Snowden.
Chargé de rédiger l’autobiographie de Julian Assange, Andrew O’Hagan finit par jeter l’éponge avec ce verdict définitif : « L’homme qui se targue de dévoiler les secrets de ce monde ne supporte pas les siens ».

Brexit. La question irlandaise peut faire échouer les négociations.

Michel Barnier négociateur du Brexit pour l'UE lors d'une conférence en Irlande
Michel Barnier négociateur du Brexit pour l'UE
lors d'une conférence en Irlande


Le négociateur de l’Union européenne a averti lundi lors d’une conférence donnée en Irlande qu’une sortie du Royaume-Uni sans accord était possible. À cause des questions liées à la frontière entre l’Irlande et sa voisine du nord, mais aussi des autres sujets de désaccords.
Le négociateur en chef du Brexit pour l’Union européenne Michel Barnier a mis en garde lundi sur le risque de voir échouer les négociations avec Londres sur le Brexit en raison de la question de la frontière irlandaise.
« Le cadre de l’accord doit contenir une solution claire et opérationnelle concernant l’Irlande », a dit Michel Barnier lors d’une conférence de presse en Irlande. « Tant que nous n’aurons pas atteint cet accord, il y a un risque » que ces négociations n’aboutissent pas, a-t-il ajouté.
Maintenir la paix

S’exprimant à Dundalk, à un jet de pierre de la frontière avec l’Irlande du Nord, il a dit espérer des progrès d’ici les conseils européens de juin puis d’octobre, tout en insistant sur le fait qu’il n’est pas « favorable à repousser davantage » la conclusion d’un accord.
Le Royaume-Uni comme l’UE disent vouloir éviter le rétablissement d’une frontière « dure » entre la province britannique d’Irlande du Nord et la République d’Irlande voisine, membre de l’UE, après la sortie britannique de l’UE fin mars 2019.
Il s’agit de préserver l’accord de paix de 1998 ayant mis fin à trois décennies d’affrontements sanglants entre nationalistes et unionistes nord-irlandais, en renforçant les liens entre les deux territoires.

D’autres désaccords toujours là

Michel Barnier a aussi rappelé que la mise en place de la période de transition prévue de la fin mars 2019 jusqu’au moment de la sortie officielle du Royaume-Uni de l’UE, à la fin décembre 2020, dépendait de la conclusion d’un accord sur la sortie elle-même entre Londres et Bruxelles en octobre.
En mars, les Britanniques avaient accepté d’intégrer dans l’ébauche d’accord de retrait de l’UE l’option d’un « espace réglementaire commun » incluant l’UE et l’Irlande du Nord, au moins jusqu’à ce qu’une solution satisfaisante soit proposée.
Cette solution, dite de « backstop », « est sur la table à cause des lignes rouges dressées par le Royaume-Uni », a souligné lundi M. Barnier, Londres ayant décidé de quitter l’union douanière et le marché unique après le Brexit.
Pour lui, il s’agit d’une « solution opérationnelle » proposée par l’UE et non d’une « remise en cause de l’intégrité constitutionnelle du Royaume-Uni », où certains craignent de voir naître une frontière interne si l’Irlande du Nord reste alignée sur la réglementation européenne contrairement au reste du pays.
Une critique exprimée notamment par les élus du petit parti unioniste nord-irlandais DUP, allié vital de la Première ministre britannique Theresa May qui détient une majorité très fragile au Parlement de Westminster.