Bienvenue sur le nouveau site internet multilingue de la Ville d’Ain Défali ----- Welcome to the new multilingual website of the City of Ain Defali ----- 欢迎来到市艾因Defali的新的多语种网站 ----- Bienvenido a la nueva página web multilingüe de la ciudad de Ain Defali ------ Benvenuti nel nuovo sito web multilingue del Comune di Ain Defali ----- Welkom op de nieuwe meertalige website van de stad Ain Defali ----- Добро пожаловать на новый многоязычный сайт города Айн Defali ----- Ain Defali Belediyesinin yeni dilli web sitesine hoş geldiniz-----आइन Defali के सिटी की नई बहुभाषी वेबसाइट में आपका स्वागत है



مرحبا بكم فى موقع متعدد اللغات الجديد لمدينة عين الدفالى، وهي بلدة صغيرة لطيفة لزيارة ومنطقة مضيافة رائعة




Bienvenu(e) sur le portail de la ville d’Ain Défali Ce site se veut une vitrine ouverte sur le monde pour faire connaître notre ville Ce site est également une invitation à la découverte de notre richesse patrimoniale et environnementale.
Découvrez son histoire, son patrimoine, son actualité au quotidien et effectuez vos démarches administratives ...

vendredi 8 février 2013

EL ATTAR, le marchand ambulant d’autrefois.

 
Atar, Attar, aatar, âttar, ces mots proviennent de l’arabe dialectale. Ils désignent le marchand d’épices et de plantes médicinales.
Les changements se révèlent dans la perte progressive d’un savoir traditionnel  qui conduit de plus en plus de marocains à délaisser le attar au profit du pharmacien.
Voilà où est arrivé le petit marocain ambulant d’épices, le attar.de toutes les façons, que l’initiative vienne de l’épouse ou du mari, c’est toujours la femme qui se rend chez l’herboriste pour acheter une plante aphrodisiaque et qui cuisine le plat. La « tahmira » c’est surtout ce produit généralement vendu en vrac chez l’attar, le vendeur d’épices. Il avait, dans le but de mettre fin à ses jours, ingurgité un produit « le takaout » que les femmes achètent chez l’attar, pour l’employer comme fortifiant et colorant des cheveux.
Le plus connu à l’époque dans tous les villages était Ahmed El Attar. Il transporte sur sa monture, des produits manufacturés destinés essentiellement pour les femmes.
 

Des dizaines de petits enfants encerclent la bête et repêtent en chœurs et à vive voix :
-         Al Attar, andek chi hamra !
-         Al Attar andek chi safra !
-         Al Attar andek chi kehla !
Et tout ça pour faire allusion si el Attar aurait du piment rouge, du piment jaune ou du piment noir.
El Attar était réputé pour la vente du chewing gum rouge dans ses tournées d’autrefois dans les différents douars moyennant de la laine ou des hayons de laines.
Tout ça a disparu et Ahmed El Attar se retrouve dans son petit « hanout » à Ain Défali et revit son passé tout seul.