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Sahara : L'ancien président sud-africain Jacob Zuma réitère son soutien au Maroc

 

En visite officielle au Maroc, l’ancien président sud-africain Jacob Zuma s’est entretenu ce mardi 15 juillet avec le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita.
À l’issue de la rencontre, un haut cadre du parti sud-africain uMkhonto weSizwe (MK), qui accompagne l’ancien président, a exprimé le soutien de sa formation à la souveraineté du Maroc sur le Sahara, soulignant que la position du Royaume repose sur des fondements « historiques et juridiques » et s’inscrit dans la vision du MK pour l’unité des États africains.

Séisme de 5,5 au large de l’Espagne : Secousses ressenties dans plusieurs villes du nord du Maroc

 

Nacer Jabour, directeur de l’Institut national de géophysique, a révélé qu’un séisme d’une magnitude de 5,5 sur l’échelle de Richter a frappé l’ouest de la mer Méditerranée, provoquant des secousses ressenties dans plusieurs villes du nord du Maroc.
Jabour a précisé que les villes où les habitants ont perçu les secousses de ce tremblement de terre, enregistré au large des côtes méridionales espagnoles, sont : Saïdia, Nador, Zaïo, Al Hoceïma, ainsi que certaines zones relevant de Tétouan et Tanger, en plus d’autres agglomérations côtières.
Le directeur de l’Institut national de géophysique a qualifié l’intensité de ce séisme de « moyenne », soulignant que la région des côtes d’Almería est connue pour ce type d’activité sismique, qui se concentrait auparavant principalement du côté marocain. Cette fois, a-t-il relevé, la situation s’est inversée.
Jabour a également indiqué que le tremblement de terre a été ressenti non seulement dans des villes marocaines mais aussi en Algérie, avec une intensité plus forte dans les villes côtières du sud de l’Espagne.
Selon les données de l’Institut géographique national espagnol (IGN), le séisme d’une magnitude de 5,5 a frappé dans la matinée de ce lundi plusieurs dizaines de villes et localités espagnoles, provoquant des secousses ressenties jusque dans des zones touristiques prisées, notamment au large des côtes de la ville d’Almería.
La secousse tellurique a été enregistrée aux alentours de 7 heures du matin, heure locale, et ses effets ont été ressentis dans près de 50 zones différentes, parmi lesquelles des destinations touristiques fréquentées par les vacanciers et les visiteurs étrangers durant la période estivale.
L’institut espagnol a précisé que l’épicentre du séisme se situait à une profondeur qui reste encore à déterminer avec exactitude, ajoutant que des centaines de résidents ont signalé avoir ressenti les vibrations depuis leur domicile. Aucun dégât matériel important ni aucune victime n’ont été signalés jusqu’à présent.
Les autorités espagnoles ont appelé la population locale et les touristes à garder leur calme, assurant que la situation est sous contrôle. Elles ont également précisé que les équipes de surveillance poursuivent leur travail afin de détecter d’éventuelles répliques.
Il convient de rappeler que l’Espagne n’est généralement pas sujette à des séismes d’une grande intensité, contrairement aux pays situés sur des failles tectoniques actives. Cependant, certaines régions du sud et de l’est de son territoire enregistrent périodiquement une activité sismique notable.

La mort de Joseph Staline

 


Considéré comme l’un des dictateurs les plus sanguinaires du XXe siècle, il a dirigé l’URSS d’une main de fer.
Le 5 mars 1953 marque la fin du terrible règne de Joseph Vissarionovitch Djougachvili, mieux connu sous le nom de Staline, « l’homme d’acier ». Considéré comme l’un des dictateurs les plus sanguinaires du XXe siècle, il dirigea l’URSS d’une main de fer à partir de la fin des années 1920. Son bilan est paradoxal : s’il laisse derrière lui un pays plus ou moins industrialisé et auréolé de sa victoire contre le nazisme, l’Union soviétique est également exsangue, marquée par des purges sanglantes, des famines orchestrées et un culte de la personnalité d’une ampleur inédite. Sa mort, entourée de circonstances troubles, déclenche une lutte de pouvoir féroce et s’accompagne d’un deuil national soigneusement mis en scène par la propagande soviétique et communiste à l’échelle mondiale.
  • L’agonie de Staline, un décès suspect
Le 1er mars 1953, Staline est retrouvé gisant sur le sol de sa datcha (résidence secondaire, en russe) de Kountsevo, victime d’une attaque cérébrale. Depuis la veille, il n’avait donné aucun signe de vie, mais ses gardes, terrorisés, n’avaient pas osé entrer dans sa chambre sans autorisation. Lorsqu’ils se résolvent enfin à intervenir, ils découvrent alors un Staline paralysé, souillé d’urine et incapable de parler. Pendant plusieurs heures, les hauts responsables du régime, Béria, Malenkov, Khrouchtchev et Molotov, tergiversent avant de se décider à lui prodiguer quelques soins rudimentaires sans pourtant appeler le moindre médecin. Ainsi, pendant quatre jours, Staline agonise lentement sans que rien n’empêche son trépas. Il est alors victime d’hémorragies cérébrales répétées et meurt, finalement, le 5 mars à 6 heures du matin. Son décès est officiellement attribué à une crise cardiaque, mais des doutes subsistent sur un possible empoisonnement orchestré par ses proches, lassés de sa paranoïa et de son règne de terreur. En effet, certains suggèrent que Lavrenti Béria, chef du NKVD, se sachant menacé de mort par Staline, aurait sciemment retardé l’arrivée des médecins, espérant ainsi que rien n’empêche la mort de l’homme d’acier.
  • Le poids des morts sur la conscience de Staline
En disparaissant, Staline n’efface pas les traces de ses crimes et laisse derrière lui un bilan humain effroyable. Dès le début des années 1930, sa politique de collectivisation forcée provoque des famines dévastatrices, notamment en Ukraine, où l’Holodomor entraîne la mort de près de six millions de personnes, selon l’historien Stéphane Courtois. Cette tragédie, loin d’être un simple accident, résulte d’une volonté délibérée d’anéantir la paysannerie réfractaire et d’asservir les populations sous le joug soviétique.
Quelques années plus tard, entre 1936 et 1938, la Grande Terreur s’abat sur l’URSS, plongeant le pays dans une paranoïa sanglante. Près de 700.000 personnes, accusées d’être des ennemis du peuple, sont exécutées sur ordre du régime. Hommes politiques, officiers de l’Armée rouge, intellectuels ou simples citoyens, nul n’est épargné. Ceux qui échappent à la mort immédiate ne sont pas pour autant sauvés : une multitude d’entre eux sont déportés dans le système concentrationnaire du goulag, un archipel de souffrances où des millions de prisonniers subissent le travail forcé, la faim et le froid, souvent jusqu’à l’agonie.
La Seconde Guerre mondiale, que Staline engage d’abord par un pacte cynique en 1939 avec Hitler, avant d’être pris de court par l’opération Barbarossa, accentue encore le martyre du peuple soviétique. L’absence de préparation, le manque criant d’officiers compétents, dont nombre ont été purgés et envoyés au goulag, ainsi que l’aveuglement idéologique du régime coûtent indirectement la vie à près de 26,6 millions de soldats et civils soviétiques. Sur le front, les soldats sont jetés dans des combats suicidaires, pris entre les balles allemandes et la menace des commissaires politiques, prêts à exécuter quiconque recule.
Cependant, le total exact des victimes directes du stalinisme est difficile à établir, mais les historiens estiment qu’il dépasse bien les 20 millions de morts, sans compter les dizaines de millions d’autres malheureux qui ont subi l’oppression et la misère. Ce bilan sinistre place ainsi Staline aux côtés de Mao Tsé-toung et Adolf Hitler parmi les criminels les plus meurtriers du XXe siècle.
  • Le deuil et la propagande mondiale
Cependant, à l'annonce de la mort du tyran, malgré cette réalité accablante, la machine de propagande communiste s’active immédiatement pour glorifier la mémoire de Staline. En URSS, des millions de Soviétiques sont contraints de défiler en pleurant devant sa dépouille exposée au mausolée de Lénine, tandis que d’autres, en privé et en secret, fêtent la mort du tyran et osent espérer la fin de la terreur.
En France, le journal communiste L’Humanité publie une première de couverture dithyrambique, le 6 mars 1953 : « Deuil pour tous les peuples qui expriment dans le recueillement leur immense amour pour le grand Staline ». Se poursuit, ensuite, une liste de discours, plus larmoyants les uns que les autres, comme celui du secrétaire général du PCF, Jacques Duclos, louant Staline, l’homme du pacte germano-soviétique de 1939, comme « le plus grand défenseur de la paix » et le décrivant comme « le plus grand homme de ce temps ». Ainsi, à lire L’Humanité, on pouvait croire, si le communisme était une religion, que le monde socialiste et ouvrier pleurait la disparition de leur dieu de gloire, mort drapé du rouge du socialisme. Il s’agissait plutôt de la pourpre du sang de ses innombrables victimes.

Les exécutions brutales de civils allemands après la Seconde Guerre mondiale


Quand la guerre fut terminée, des milliers de personnes se retrouvèrent piégées dans des lieux où plus personne ne voulait d'elles. Certains y avaient vécu toute leur vie, d'autres étaient arrivés sur ordre du Reich, mais cela n'avait plus d'importance. Dès la chute du commandement allemand, les expulsions commencèrent. On emmenait les gens sans poser de questions, certains étaient montés dans des camions et d'autres étaient laissés à même le sol devant leurs maisons. Dans de nombreuses zones, les premiers corps apparurent au bord des voies ferrées, dans des cours fermées ou enterrés près de fermes vides. Les gares cessèrent de transporter des passagers et se remplirent de détenus. Les écoles fermèrent un temps puis rouvrirent avec des grilles. Certains furent enfermés sans nourriture, d'autres n'arrivèrent vivants nulle part. Les listes circulaient sans tampons ni signatures. Les maisons changeaient de propriétaire en silence. Les noms disparaissaient des registres comme s'ils n'avaient jamais existé. Il n'y eut ni jugement, ni ordre, ni numéro écrit. Seules des rues vides, de nouvelles portes et des recensements sans trace. Comment fut-il possible que tant de personnes sans défense soient tuées, juste pour avoir parlé une langue ou porté le mauvais nom de famille ?

Qu'adviendrait-il de nos corps si nous mourions dans l'espace ?

  • Il ne s'agit plus d'un film de science-fiction, mais d'une réalité de plus en plus envisageable et toute proche. Les voyages dans l'espace, grâce à des entreprises privées comme SpaceX ou Blue Origin, deviennent déjà une possibilité de plus en plus réaliste pour les générations actuelles et futures.
  • C'est pourquoi il est essentiel de commencer à réfléchir non seulement à ce que sera la vie dans l'espace, mais aussi aux implications de la mort pour le corps humain dans un environnement si différent de la Terre.
  • Comme l'explique dans un article écrit pour la BBC Tim Thompson, professeur d'anthropologie biologique appliquée à l'université de Teesside, en Angleterre, après la mort, sur Terre, le corps humain passe par une série d'étapes qui le conduisent vers la décomposition.
  • Après la mort, le corps subit plusieurs changements, notamment l'arrêt de la circulation sanguine et la « rigor mortis », c'est-à-dire la rigidité musculaire du corps, causée par l'accumulation de calcium.
  • Ensuite, le processus de décomposition des tissus par les enzymes et les bactéries intestinales commence à se répandre dans l'organisme. À ce stade, les gaz produits par les bactéries font gonfler le corps lors de la putréfaction, un processus accéléré par la présence d'oxygène.
  • Ce qui a été observé jusqu'à présent, c'est ce qu'il advient d'un corps en cas de décès sur Terre. Dans l'espace, en revanche, plusieurs facteurs doivent être pris en compte, comme les températures extrêmes ou l'absence de gravité.
  • Dans l'espace, les températures peuvent varier de très chaudes à glaciales, affectant la décomposition, la ralentissant ou figeant le corps.
  • En présence de gravité ailleurs que sur Terre, la phase de lividité ou livor mortis (lorsque le sang s'accumule parce qu'il n'est plus pompé par le cœur) est modifiée. Dans le cas d'une absence totale de gravité, le sang ne pourrait pas s'accumuler.
  • En ce qui concerne les os, il faut savoir que, dans un corps vivant, ils contiennent des matières organiques, comme les vaisseaux sanguins et le collagène, et des matières inorganiques. En cas de décès, les matières organiques se décomposent, tandis que les matières inorganiques restent intactes. Dans les sols très acides, que l'on pourrait trouver sur d'autres planètes, c'est le contraire qui pourrait se produire : selon Thompson, la composante inorganique disparaîtrait, ne laissant que les tissus mous.
  • Pour comprendre le processus de décomposition dans des contextes extraterrestres, il est essentiel de préciser les conditions spécifiques dans lesquelles la mort survient. Par exemple, à l'intérieur d'une combinaison spatiale, la rigidité cadavérique se produirait. Cependant, la disponibilité limitée d'oxygène ralentirait la propagation des bactéries responsables de la décomposition des tissus.
  • Alors que l'exploration de Mars semble toute proche, il est facile d'imaginer ce qu'il adviendrait de notre corps si nous mourions sur la planète rouge.
  • Selon Thompson, les conditions arides et désertiques qui règnent sur Mars peuvent dessécher les tissus inertes du corps et « les sédiments transportés par le vent pourraient éroder et endommager le squelette de la même manière que sur Terre ».
  • Si nous nous trouvions sur la Lune, il faudrait également tenir compte des températures extrêmes. Sur notre satellite, elles varient entre 120ºC et -170ºC. « Là, les corps pourraient montrer des signes de changements induits par la chaleur ou la congélation », indique Thompson dans son article.
  • Selon cette déclaration, mourir dans l'espace déclenchera donc des processus très différents en fonction des conditions extérieures.
  • En outre, comme l'a suggéré Thompson, lorsque nous mourrons dans l'espace, nos corps seront « extraterrestres », c'est pourquoi nous devrions également commencer à réfléchir à des pratiques funéraires différentes.
  • La crémation devrait probablement être exclue, en raison de la consommation élevée d'énergie, ou même l'inhumation traditionnelle, compte tenu de l'environnement éventuellement hostile caractérisé par un sol difficile à creuser.

Top 10 des plus vieilles villes du monde

  • Damas, Syrie

La capitale actuelle de la Syrie a une longue histoire qui remonte à près de 12 000 ans. Damas a été la cible privilégiée de nombreux rois et conquérant. Cette ville a connu de nombreuses civilisations. Les Assyriens, Perses, Grecs, Séleucides, Romains et Arabes ont peuplé Damas, qui compte aujourd’hui 4 millions d’habitants dans son agglomération. Depuis 1979, la ville est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
  • Jéricho, Cisjordanie

On a retrouvé des pierres datant de près de 9 000 ans. Des fouilles archéologiques ont mis en évidence des traces d’habitations qui sont encore plus anciennes : 11 000 ans. Situé en Cisjordanie, actuellement, Jéricho est aussi la ville la plus basse du monde. Son altitude avoisine les – 240. Aujourd’hui, la commune compte environ 27 000 habitants.
  • Suse, Iran

Suse date de 8000 avant-J-C. La cité s’est fait connaître grâce aux civilisations élamites, persanes, ou encore grecques. C’est dans cette commune que le Code d’Hammourabi (une stèle babylonienne de 2,25 mètres de haut, datant d’environ 1750 av. J.-C.) a été découvert. Aujourd’hui, c’est la petite ville iranienne de Shush qui a pris le relais. Elle compte 60 000 habitants.
  • Plovdiv, Bulgarie

Plovdiv a eu beaucoup de noms. D’abord appelée Eumolpias, elle devient Philippoupolis quand elle est conquise par Philippe II de Macédoine, en 342 avant J-C. Les siècles passent et Philippoupolis devient Trimontium, puis Philippoupolis, à nouveau. Après, elle se nommera Paldin, Filibe et enfin Plovdiv. Actuellement, la ville compte environ 580 000 habitants. La deuxième plus grande ville Bulgarie est habitée depuis près de 9 000 ans.
  • Jerusalem, Israël

« Au cours de son histoire, Jérusalem aurait été détruite deux fois, assiégée 23 fois, 52 fois attaquée et capturée et reprise 44 fois. » C’est ce que disent les manuels d’histoire. Mais ces chiffres ne sont pas vérifiables. Dans cette ville qui compte aujourd’hui 747 600 habitants, des fragments de céramiques ont été retrouvés de la période Chalcolithique, soit en 3 500 av. J.C.
  • Tyr, Liban

Tyr était une véritable merveille dans le monde antique. La ville a réussi à déjouer tous les sièges jusqu’à Alexandre Le Grand. Dans la quatrième plus grande agglomération du Liban, on peut retrouver des signes d’habitations qui remontent à près de 6000 ans.
  • Athènes, Grèce

La capitale de la Grèce a été habitée depuis environ 3 400 ans. La ville a connu des hauts et des bas et n’a pas toujours eu l’importance qu’elle a retrouvé aujourd’hui. En effet, après son âge d’or et durant de nombreux siècles, elle perdu de son aura au point de devenir une ville parmi tant d’autres. Ce n’est qu’à partir du XIXème siècle, lorsqu’elle devient la capitale de la Grèce et ensuite grâce aux J-O, qu’elle retrouvera sa place au sommet de l’Olympe.
  • Lisbonne, Portugal

Depuis toujours, Lisbonne est un endroit militaire et commercial idéal grâce à son port. Les archéologues ont retrouvé des objets phéniciens datant de 1200 avant J-C. Comme pire année, on pourrait retenir celle de 1755, lorsque l’un des séismes les plus destructeurs, accompagné d’un tsunami massif et des feux de forêt, rasa une bonne partie de Lisbonne et tua des dizaines de milliers d’habitants.
  • Varanasi, Inde

Anciennement connue comme Bénarès, Varanasi est un centre religieux et culturel depuis au moins 3000 ans. Plus d’un million de pèlerins hindous des quatre coins du monde se rendent à Varanasi chaque année pour participer à des cérémonies et nager dans le fleuve sacré du Gange.
  • Rome, Italie

Les premiers habitants de Rome datent du VIIIe siècle avant J-C. Elle est surtout connue comme le centre de l’Empire romain, qui a dominé l’Europe, l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient.

Top 10 des Pays et Villes les Plus Sales en 2025


Découvrez les 10 pays et villes les plus sales et pollués en 2025 ! Vous ne croirez pas à quel point certaines régions du monde sont devenues invivables à cause de la pollution et du manque d’hygiène. Air irrespirable, déchets partout, rivières toxiques... Ces endroits battent des records de pollution !

Pop-Corn

Le pop-corn peut être un en-cas sain s'il est consommé correctement.
  •  Riche en fibres, le pop-corn facilite la digestion et procure un sentiment de satiété. 
  • Il est également peu calorique lorsqu'il est préparé sans excès de graisse et de sucre, ce qui en fait un choix idéal pour ceux qui souhaitent contrôler leur poids. 
  • Le pop-corn contient également des antioxydants tels que les polyphénols, qui combattent les radicaux libres et contribuent à réduire le risque de maladies chroniques. 
  • Il est une source de plusieurs vitamines et minéraux essentiels, tels que la vitamine B, le fer et le magnésium. 
  • Ne contenant pas de gluten, il constitue une alternative sûre pour les personnes souffrant d'intolérance au gluten ou de maladie cœliaque.

  • Pour profiter au maximum de ses bienfaits, préparez le pop-corn à la maison avec peu ou pas d'huile, de beurre ou de sucre

Les 5 meilleures vitamines pour votre peau


Il est important pour chacun d'entre nous d'avoir une peau nette, mais il peut parfois s'avérer difficile de se débarrasser de ces boutons tenaces. Bien qu'il existe de nombreux produits pour la peau, il est essentiel de s'assurer que vous consommez les bonnes vitamines. 
  • La vitamine C est souvent considérée comme la vitamine la plus importante pour une peau nette. On la trouve couramment dans les agrumes et dans divers produits de soin de la peau. 
  • Elle est suivie de près par la vitamine E, un élément diététique essentiel que l'on trouve dans de nombreux produits, ainsi que dans le poisson et les légumes. 

  • La vitamine A, que l'on trouve dans les œufs et les pommes de terre, aide toutes les couches de la peau en agissant comme un antioxydant contre l'exposition au soleil. 

  • Lorsque votre peau est exposée au soleil, elle produit de la vitamine D, qui aide à créer des cellules saines, y compris les cellules de la peau, et que l'on trouve également dans les produits laitiers. 

  • La consommation de chou et de laitue apporte de la vitamine K, qui aide à réduire les vergetures, les taches sombres, les cicatrices et les cernes sous les yeux. 

Voici le seul pays au monde qui a 3 capitales ; il s’agit d’un pays africain


Comme on le sait, chaque pays du monde dispose d’une capitale officielle, voire pour quelques-uns de deux. Généralement une économique et une politique dont l’existence est liée le plus souvent à l’histoire ou la géographie locale.
C’est ainsi le cas de la Bolivie (Sucre et La Paz), Israël (Tel Aviv et Jérusalem), la Côte d’Ivoire (Abidjan et Yamoussoukro), la Tanzanie (Dar es Salam et Dodoma) ou plus près de nous les Pays-Bas avec Amsterdam et La Haye. En tout douze pays à double capitale plus un treizième qui lui en compte… une troisième officielle. À savoir l’Afrique du Sud.
Pour comprendre il faut remontrer à l’époque de l’apartheid, lorsque chaque capitale était alors le centre du pouvoir d’un groupe ethnique différent.
En conservant ces trois centres, le gouvernement post-apartheid a simplement souhaité reconnaître l’histoire du pays et éviter du coup de privilégier une région en particulier.
En parallèle, en répartissant les pouvoirs sur tout le territoire, les autorités ont également voulu montrer que le pouvoir n’était pas concentré dans une seule région et que les provinces étaient représentées au plus haut niveau de l’État.
Reste que pour que cela fonctionne au mieux, les dits pouvoirs ont été répartis de façons spécifiques pour chacune des trois villes.
Ainsi Pretoria est la capitale administrative, siège du gouvernement sud-africain et du Président. C’est elle d’ailleurs que l’on désigne le plus souvent comme capitale, oubliant souvent un peu vite les autres.
Fondée par les Boers, elle a été autrefois le cœur de la République sud-africaine du Transvaal. Aujourd’hui, la ville qui compte d’ailleurs une forte minorité blanche d’Afrikaners se veut une cité jeune, moderne et dynamique, accueillant en outre de nombreuses entreprises qui lui confèrent le titre « non officiel » de capitale économique au même titre d’ailleurs que Johannesburg.
Le Cap, en bordure d’océan, elle la capitale législative. Elle accueille le Parlement où sont votées les lois.
Fondée par les Hollandais, elle a été une colonie britannique avant de devenir ensuite la capitale législative de l’Afrique du Sud.
C’est à la fois une ville historique, cosmopolite et multiculturelle avec néanmoins une influence européenne marquée, plus aussi un port important et une destination touristique incontournable pour beaucoup de voyageurs.
Enfin, Bloemfontein qui est la moins connue des trois. Elle est la capitale judiciaire du pays, abritant le siège de la Cour suprême d’appel.
Fondée par les Boers, elle a été autrefois la capitale de l’État libre d’Orange. Aujourd’hui c’est une ville de 250 à 300 000 habitants, calme et universitaire, majoritairement Noire, avec un caractère et une atmosphère des plus provinciales.
Quant à Johannesburg, la plus connue des villes sud-africaines, si elle n’a pas réussi à devenir elle aussi capitale, c’est uniquement à cause de sa proximité géographique avec Pretoria qui n’est qu’à cinquante kilomètres au nord. Pas de chance…

Les dernières heures brutales de Kadhafi


En 2011, Mouammar Kadhafi dirigeait la Libye depuis plus de 40 ans. Il avait survécu aux coups d'État, aux sanctions internationales et à de multiples guerres. Mais dans les derniers mois de sa vie, tout a basculé. La Libye a explosé dans la violence. Les villes se sont transformées en champs de bataille. Et pour Kadhafi, la fin n'est pas survenue dans un palais ou un tribunal, mais sur le terrain, ensanglanté et encerclé.

Ksar Ait Ben Haddou

Ait Ben Haddou est un ksar et non pas une Kasbah. En effet, on appelle ksar un ensemble de bâtiments de terre entourés de murailles. C’est un type d’habitat traditionnel présaharien où les maisons se regroupent à l’intérieur de ses murs défensifs renforcés par des tours d’angle.
Niché sur les contreforts sud du Haut Atlas, dans la province de Ouarzazate, le site d’Ait Ben Haddou est le ksar le plus renommé de la vallée de l’Ounila. Derrière ses solides murailles, renforcées de tours d’angle et protégées par une porte en chicane, s’entassent des habitations variées : certaines modestes, d’autres semblables à de petits châteaux avec de hautes tours décorées de motifs en brique crue. Le site aurait également servi de comptoir sur l’ancienne route commerciale reliant le Soudan à Marrakech via la vallée du Drâa et le col de Tizi.Le ksar est connu pour son décor qui a servi comme lieu de tournage dans beaucoup de films et séries comme Games of Thrones (libération des esclaves de la Baie des Serfs à Yunkai) ou de Gladiator (combat dans l’arène) qui y ont été tournées. D’ailleurs les locaux y ont joué le rôle de figurant ou d’Insoumis !


Au pied de la colline coule l’oued Maleh, dont le nom signifie « rivière salée ». L’eau est impropre à la consommation.Les bâtisses sont entièrement construites en pisé. Il se compose de terre compressée et d’argile, généralement mélangées à d’autres matériaux favorisant l’adhérence.
Le village a connu son apogée entre le XVI et XVII ème siècle. Centre commercial et politique important, il accueillait des marchands des 4 coins du Maroc venus échanger sel, or, tapis ou épices. Mais, c’est en 1987 où la cité renait après son inscription au Patrimoine de l’UNESCO.

Quand Ait Ben Haddou a-t-il été construit ?
Les premières constructions du ksar Ait Ben Haddou remonte au XII ème siècle. A l’époque c’était un village étape important pour les caravanes chamelières qui reliaient les pays voisins aux cités du Maroc. Ce n’est pas pour rien que l’on retrouve aujourd’hui encore un fondouk ou caravansérail au centre la cité. Il faut attendre le XVI et XVII pour que la cité atteigne son point culminant.






Les 7 nouvelles merveilles de la nature

  • L’Amazonie, l'immensité sauvage en Amérique du Sud

S'étirant sur 5,5 millions de km², l’Amazonie est un monde à elle seule, traversant neuf pays d’Amérique du Sud au fil du fleuve Amazone, la plus vaste forêt tropicale de la planète. Ici, chaque mètre carré fourmille de vie : dans les eaux agitées du fleuve, on croise dauphins roses, caïmans et aras multicolores ; dans la jungle, ce sont les jaguars, les tamarins ou les léopards qui peuplent ce vaste écosystème à la biodiversité inégalée.
  • La baie de Ha Long, trésor karstique du Vietnam

Au nord du Vietnam, la baie de Ha Long forme un paysage féerique, hérissé de quelque 1 600 îles et îlots rocheux émergeant des eaux émeraude du golfe du Tonkin. On navigue entre ces géants de calcaire à bord d’une jonque traditionnelle ou d’un kayak. Les forêts tropicales qui recouvrent les pitons rocheux, les plages de sable blond lovées à leur pied, les grottes façonnées par l'érosion, les villages de pêcheurs flottants… Aucun doute : la baie de Ha Long est bien l’une des merveilles du monde !
  • Les puissantes chutes d'Iguazu, le plus grand système de cascades au monde

Les chutes d'Iguazu, à la frontière entre le Brésil et l'Argentine, ne se contentent pas de couler : elles grondent, rugissent et vibrent sur près de 80 mètres de hauteur ! Composées de 275 cascades étendues sur trois kilomètres, elles forment le plus grand système de chutes d'eau du monde, mais aussi le plus puissant. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à parcourir le sentier qui mène à la gorge du Diable, la plus haute et la plus puissante chute du site. La jungle environnante, avec ses papillons géants et ses toucans colorés, complète ce tableau déjà grandiose.
  • L’île de Jeju, enchantement volcanique en Corée du Sud

L'île de Jeju, au large de la Corée du Sud, semble sortie d'un conte ancien. Dominée par le mont Hallasan, un volcan éteint de 1 947 mètres, l'île décline ses paysages bruts : les tunnels de lave de Manjanggul, parmi les plus longs du monde, dessinent un véritable labyrinthe souterrain, tandis que les falaises de Seongsan Ilchulbong offrent un panorama spectaculaire sur le littoral méridional de la péninsule coréenne. Les plages de sable noir et les statues Dol Hareubang, gardiennes de pierre sculptées par l’homme, ajoutent une touche mystérieuse à ce décor.
  • Le parc national de Puerto Princesa, la rivière souterraine des Philippines

Sur l’île de Palawan, aux Philippines, le parc national de Puerto Princesa abrite un trésor géologique : une rivière souterraine qui serpente à travers des grottes calcaires sur huit kilomètres avant de se jeter dans la mer. En naviguant sur ses eaux sombres, on découvre d’innombrables cavités naturelles, où la lumière se reflète sur les parois rocheuses, les stalactites et les stalagmites. À l’extérieur, la forêt tropicale ajoute à la magie du lieu avec une faune et une flore d’une très grande richesse.

L’île de Komodo, sanctuaire des dragons en Indonésie


En Indonésie, l’île de Komodo est réputée pour ses « dragons » de Komodo, les plus grands lézards du monde, pouvant atteindre trois mètres de long. Comme les derniers vestiges d’un temps oublié, ces gigantesques varans arpentent les paysages arides de l'île, entourés de collines à la végétation tropicale et de plages de sable rose. Tout autour, les récifs coralliens, où s’ébattent raies manta et poissons multicolores, font le bonheur des plongeurs.
  • La montagne de la Table, l’emblématique sommet du Cap en Afrique du Sud

Dominant Le Cap en Afrique du Sud, la montagne de la Table est un titan endormi, élevé à 1 086 mètres au-dessus de l'océan Atlantique. On y accède en téléphérique ou en traversant des maquis de proteas et de fynbos, typiques de la flore locale. Parvenu au sommet, on découvre un sommet aussi plat que le dessus d’une table et une vue fabuleuse, embrassant la ville, la pointe méridionale du continent africain et les falaises battues par l’océan. Inoubliable !

Les Universités les Plus Anciennes au monde !

 

  • Université de Salamanque (Espagne) 
Fondation : 1218 (mille deux cent dix-huit). Rôle clé :
Cœur intellectuel des Grandes Découvertes, formant des esprits
brillants comme :
Alphonse X le Sage (roi visionnaire et érudit). Diego García de
Campos (juriste et poète du XIIIᵉ siècle).
  • Université d’Oxford (Royaume-Uni) 
Fondation : 1096 (mille quatre-vingt-seize). Prestige : Berceau de génies à travers les siècles, dont : Robert Grosseteste (pionnier de la science médiévale). Jean Duns Scot (philosophe scolastique). Oscar Wilde (écrivain iconique du XIXᵉ siècle). 
  • Université de Bologne (Italie) 
Fondation : 1088 (mille quatre-vingt-huit). Héritage : Plus ancienne université d’Europe, ayant formé : Dante Alighieri (auteur de La Divine Comédie). Nicolas Copernic (révolutionnaire de l’astronomie). 
  • Université Al-Azhar (Égypte) 
Fondation : 970 (neuf cent soixante-dix). Influence : Pilier de l’enseignement sunnite, fréquenté par : Ibn al-Haytham (père de l’optique moderne). Al-Silafi (érudit du XIIᵉ siècle). 
  • Université Al Qaraouiyine (Maroc) 
Fondation : 859 (huit cent cinquante-neuf). Records : Reconnue par l’UNESCO et le Guinness World Records.