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mardi 10 juillet 2018

Dans ce bourg burkinabais, les villageois font des câlins aux crocodiles.


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A Bazoulé (Burkina Faso), la complicité entre l'homme et le crocodile est si forte qu'elle est devenue un ressort de développement pour le village.
Les crocodiles et les hommes dansent un improbable tango. Un saurien se dresse pour tenter d'attraper un poulet qu'on lui tend avec malice. Dans le village de Bazoulé, à l'ouest de Ouagadougou, plus d'une centaine de crocodiles vivent en harmonie avec les habitants. Nourris par la population locale, ces reptiles sont en quelque sorte domestiqués et ne représentent plus de danger pour les hommes. Mais les habitants ont une autre explication: ces crocodiles sont sacrés.
"On s'est habitué avec les crocodiles, quand on était petits, à nager dans l'eau avec eux et tout ça", affirme Pierre Kaboré, qui est né et a grandi à Bazoulé. "On peut toujours les approcher, les toucher, s'asseoir dessus... et, si on a le courage, s'allonger dessus. Il n'y a pas de problème, ce sont des crocodiles sacrés, ils ne font de mal à personne", assure-t-il à quelques mètres du sourire carnassier de l'animal qui n'a fait qu'une bouchée du poulet vivant.
Selon la légende, au XIVe ou le XVe siècle, des crocodiles auraient guidé les villageois qui vivaient dans un univers de sécheresse vers une source d'eau. "Les femmes faisaient des dizaines de kilomètres pour aller chercher de l'eau. Un jour, elles ont vu deux crocodiles qui se suivaient, elles les ont suivis et ils leur ont montré un étang", raconte Pierre. "Les villageois ont organisé une fête pour célébrer et remercier les reptiles". Depuis lors, chaque année, fin octobre, une fête nommée "Koom Lakré" leur est dédiée. Pendant les festivités, les habitants font des sacrifices et demandent aux animaux d'exaucer leur voeux de santé, de prospérité et de bonne récolte.





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