Bienvenue sur le nouveau site internet multilingue de la Ville d’Ain Défali ----- Welcome to the new multilingual website of the City of Ain Defali ----- 欢迎来到市艾因Defali的新的多语种网站 ----- Bienvenido a la nueva página web multilingüe de la ciudad de Ain Defali ------ Benvenuti nel nuovo sito web multilingue del Comune di Ain Defali ----- Welkom op de nieuwe meertalige website van de stad Ain Defali ----- Добро пожаловать на новый многоязычный сайт города Айн Defali ----- Ain Defali Belediyesinin yeni dilli web sitesine hoş geldiniz-----आइन Defali के सिटी की नई बहुभाषी वेबसाइट में आपका स्वागत है



مرحبا بكم فى موقع متعدد اللغات الجديد لمدينة عين الدفالى، وهي بلدة صغيرة لطيفة لزيارة ومنطقة مضيافة رائعة




Bienvenu(e) sur le portail de la ville d’Ain Défali Ce site se veut une vitrine ouverte sur le monde pour faire connaître notre ville Ce site est également une invitation à la découverte de notre richesse patrimoniale et environnementale.
Découvrez son histoire, son patrimoine, son actualité au quotidien et effectuez vos démarches administratives ...

samedi 7 juillet 2018

Bientôt des drones pour réparer les routes ?

Une récente étude au Royaume-Uni a montré que le nombre de nids-de-poule sur les routes devenait inquiétant. Pour tenter d'améliorer les routes sans trop d'efforts, une entreprise va tester des drones capables de réparer les routes, grâce à l'impression 3D.

Bientôt des drones pour réparer les routes ?


Ceci pourrait être le futur. L'université de Leeds travaille en effet depuis plus de deux ans sur un projet assez inédit de drone capable de réparer les routes. Le principe est simple : l'engin volant scanne les routes, et dès qu'il détecte une irrégularité ou un nid-de-poule, il envoie un signal à un second drone, plus spécialisé, qui s'approche et vient combler le trou ou la fissure grâce à un système reposant sur l'impression 3D. Et le mieux dans tout ça est que l'opération ne prendra pas plus d'une minute, permettant ainsi d'enchaîner les réparations de bitume facilement.

Le projet, qui devrait durer au total cinq ans, en est donc déjà à la moitié, et nos confrères du Telegraph rapportent que les chercheurs seraient déjà quasiment prêts pour une première phase de tests grandeur nature.

L'enjeu est de taille pour les équipes à l'origine de ce projet puisqu'il sera ainsi possible de refaire les irrégularités de la route en un rien de temps, sans déploiement massif d'hommes et de machines, qui bloqueront évidemment le trafic le temps des travaux. La seule limite, selon les chercheurs, de ces drones serait qu'ils n'iront pas réparer les voies rapides et autoroutes, où la circulation est souvent trop dense, de jour comme de nuit.
Enregistrer un commentaire