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samedi 12 mars 2016

Le Fleuve Congo.

 Fleuve d'Afrique centrale, né sur le plateau du Katanga, qui se jette dans l'Atlantique ; 4 700 km (bassin de 3 800 000 km2).
Cinquième fleuve du monde et deuxième fleuve du continent africain par sa longueur, le Congo draine, grâce à un réseau très important d'affluents, un bassin qui vient immédiatement après celui de l'Amazone. Son débit en fait aussi le deuxième fleuve du monde, toujours après l'Amazone.

Le parcours du fleuve

Le Congo prend sa source dans le sud-est de la République démocratique du Congo, pays dans lequel il coule jusqu'à son embouchure (tout en formant sur une partie de son cours la frontière avec le Congo). Sa source officielle est celle du Lualaba : une mare, située à 1 420 m d'altitude au Katanga, sur une pénéplaine aux pentes incertaines, où prennent également naissance le Zambèze et la Kafue. Son cours s'enfonce assez vite dans les gorges de Nzilo, puis il débouche dans les plaines du Kamolondo, fossé tectonique en partie remblayé et semé de marécages et de lacs encombrés par les papyrus (lac Upemba, lac Kisale, etc.). C'est peu après que confluent la Luvua, qui, par la Luapula, lui apporte les eaux du bassin du lac Bangweulu (Zambie), puis la Lukuga, exutoire du lac Tanganyika.
Jusqu'à Kisangani alternent les biefs calmes et navigables – de Bukama à Kongolo, de Kindu à Ubundu –, où la pente est faible mais où les rives restent élevées, et les tronçons coupés de rapides infranchissables, comme les « Portes de l'Enfer », en aval de Kongolo, et les sept cataractes successives des Stanley Falls. À partir de Kisangani, le Lualaba prend le nom de Congo. Il décrit un immense arc de cercle vers l'ouest. Le fleuve s'élargit en entrant dans les plaines alluviales de la cuvette centrale. Les berges perdent rapidement de la hauteur, se réduisent à un simple bourrelet au-delà duquel s'étendent de vastes zones inondables ; des centaines d'îles parfois très longues divisent le lit en multiples bras dans lesquels sinue le chenal navigable. Le fleuve baigne Mbandaka. Après le confluent de l'Oubangui, son plus long tributaire (2 300 km), le fleuve forme la frontière entre la République démocratique du Congo et le Congo jusqu'au-delà de Kinshasa. Il passe dans une série d'expansions, les pools, que séparent des étranglements. La largeur du fleuve est en moyenne de 6 km, mais elle peut atteindre 14 km.
L'aspect change entièrement dans la traversée des plateaux Batéké. Pendant 210 km, les eaux roulent avec force dans une gorge étroite (800 à 3 000 m) creusée dans les grès, aux versants escarpés et ravinés. La profondeur du lit est en certains points de 25 à 30 m ; c'est le « Couloir ». Le Congo reçoit le Kwa, tronc commun du Kasaï, du Kwilu et du Kwango, et débouche dans le Pool Malebo, site de Kinshasa et de Brazzaville, vaste étalement du fleuve dans une zone basse d'origine partiellement tectonique, séparée en deux passes d'importance inégale par la grande île Mbamou, à demi submergée en hautes eaux. C'est alors que commence une succession de rapides qui interdisent toute navigation continue pendant 300 km ; ils témoignent du travail inachevé d'érosion que mène le fleuve pour rejoindre l'Océan à travers le bourrelet périphérique du bassin congolais. Après avoir franchi ainsi une dénivellation de 265 m, en partie par le barrage d'Inga, le Congo entre à Matadi dans sa partie « maritime », longue d'une centaine de kilomètres, accessible aux navires de haute mer mais localement dangereuse. Dans l'estuaire, vers le port de Boma, s'amorce une fosse sous-marine qui s'enfonce rapidement vers le large.

Le régime

Les différentes sections du Congo ont des régimes particuliers : de type tropical austral pour le Lualaba, de type équatorial pour le cours moyen. La situation géographique du bassin, à cheval sur les deux hémisphères, donne au régime du cours inférieur une réelle complexité, car il résulte du jeu variable de plusieurs facteurs : durée de l'écoulement des crues d'amont, époque des précipitations selon les latitudes, sévérité et longueur de la saison sèche, etc. Mais la taille du bassin versant est telle qu'une bonne alimentation en eau est toujours assurée. Si le débit moyen au Stanley Pool est de 39 000 m3s, les variations annuelles restent modérées : de 29 000 en août à 60 000 m3s en décembre. La crue s'amorce en septembre-octobre grâce à l'apport de l'Oubangui (15 000 m3s au confluent en octobre), que relaient ensuite le Kwa, ainsi que tous les affluents de l'hémisphère Sud. Un premier étiage se dessine en mars, effet de la saison sèche au nord de l'équateur. Il est suivi par une remontée des eaux en avril-mai, due à la fois aux pluies équatoriales d'équinoxe sur le cours moyen et à la seconde saison humide que connaît la partie méridionale du bassin ; les basses eaux principales se placent en juillet-août, au moment de la grande saison sèche australe, alors que le flot de crue de l'Oubangui n'est pas encore arrivé. Si le mécanisme semble régulier, des circonstances météorologiques particulières peuvent entraîner des paroxysmes, comme la crue de 1961 (80 000 m3s), génératrice d'inondations catastrophiques tout le long du cours.

Le rôle économique

Le Congo (et ses affluents) tient un rôle rôle majeur en Afrique centrale. En amont de Kinshasa, il offre un réseau navigable d'un développement total de 13 500 km, en partie accessible aux barges de 800 t, voire de 1 200 t. Le trafic est important, malgré les nombreux obstacles qui le gênent, tels les bancs de sable migrants, qui imposent un balisage constant, et la prolifération de la végétation aquatique (papyrus, jacinthes d'eau, etc.). Pour les populations riveraines, eaux courantes et lacs constituent une réserve de poissons utilisée quotidiennement ; de plus, des milliers de pêcheurs temporaires font une campagne annuelle, dont les produits sont commercialisés dans les villes. Le réseau fluvial représente enfin un formidable potentiel hydroélectrique, à peine équipé encore, et qui pourrait être un des facteurs de base d'une industrialisation à grande échelle.



Sur le fleuve Congo, on sait quand on part, on ne sait jamais quand on arrive. Entre la capitale Kinshasa et la grande ville du nord, Kisangani, à 1 700 kilomètres de là, le principal moyen de transport, ce sont des convois de barges de 450 mètres de long embarquant toutes sortes de marchandises et des centaines de passagers pour unvoyage hasardeux sur ce fleuve impétueux. Notre reporter et photographe Pascal Maitre a pris place à bord d’une de ces arches de Noé.




 Les mystères du fleuve Congo - chutes de Zongo - Mangrove



Les pêcheurs Wagenia face au majestueux Fleuve CongoLe Fleuve Congo a nourri bien des gens, depuis une époque où le pays n'avait pas encore la forme et le nom qu'il a aujourd'hui. D'un bout à l'autre du fleuve, des tributs vivaient harmonieusement, en utilisant au mieux les ressources. Et, cela n'a pas tellement changé...







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