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dimanche 15 mai 2016

La culture et la tradition dans certains pays.

EN ALGÉRIE : 

  • LES DOMINOS, passion des hommes durant le ramadan 

Il est inconcevable de passer un mois de carême sans retrouvailles entre amis et copains du quartier autour du jeu des dominos après le repas de l’iftar. Les soirées ramadanesques sont ces moments de détente que recherchent jeunes et vieux en ces temps de vacances. Et quoi de plus agréable que de s’asseoir autour d’une table pour se consacrer des heures durant à ce jeu d’origine indienne, modifié par les Chinois ? La facilité de ses règles lui a fait traverser les contrées pour arriver en Algérie et en faire le dada de ses citoyens. Tout le monde s’y adonne et surtout les chômeurs, à tel point qu’il est devenu synonyme de paresse ou de laisseraller. N’empêche, c’est le moyen le plus facile et le moins coûteux pour combattre l’ennui et tuer le temps ensemble. Ce jeu et les causettes autour d’un verre de thé semblent être au premier rang des distractions. Ainsi, les groupes de jeunes qui se retrouvent au bas des immeubles donnent libre cours à leurs émotions en faisant claquer les pièces et en élevant la voix. Les cafés maures d’antan qui louaient même les dominos disparaissent inexorablement. Toutefois, la passion pour ce jeu semble être entretenue par une relève moins nombreuse mais tout aussi férue. Aussi certains ont-ils trouvé la parade : surfer sur Internet pour y jouer. Il paraît que cela ne fait pas de bruit. En Kabylie, le jeu de dominos est une vraie passion et, dans tous les villages sans exception, beaucoup d’hommes vieux et jeunes passent leurs moments de détente grâce à ce jeu. Dès le matin, des vieux se réunissent dans le café du village, pour entamer leurs parties, quelles que soient les conditions climatiques. Été comme hiver, ils sont toujours présents. Ils s’attablent et étalent les dominos sur un bout de carton, un tissu, ou un bout de moquette coupée spécialement pour le jeu. Sans oublier une feuille de papier et un crayon pour noter le score de chaque partie. Les commentaires font bouillonner les perdants et c’est un vrai délire au café. 


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  • LES BOUQALATES 


Une bouqala est une sorte de dicton, exprimant une prière, que les femmes algéroises pratiquent pendant les soirées de ramadan ou la nuit d’un mariage autour d’un verre de cherbet (limonade) ou de thé à la menthe. Créé à l'origine par les femmes d'Alger, le rituel de la bouqala est un jeu traditionnel de divination. Des femmes de tous âges se réunissent chez l’une d’elles, souvent une vieille femme, et chacune dépose un bijou dans un vase d’argile (appelé aussi bouqala). L’aïeule récite un poème, puis une jeune fille prend au hasard l'un des bijoux. Celle à qui il appartient doit trouver dans le poème récité ce qui peut éclairer sa vie, ses amours, lui annoncer des départs, des joies ou des malheurs... Ce jeu consiste également à faire un nœud en pensant à quelqu’un. Une participante va lui dédier une boukala. Si l’on dénoue le nœud facilement, alors ce poème/cette récitation se réalisera. 


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EN BELGIQUE :

  • LE COUYON 
Imaginez. Vous vous baladez dans les rues de Saint-Hubert, une petite ville située au cœur de l’Ardenne belge, capitale européenne de la chasse et de la nature et vous entendez des haut-parleurs hurler : « Concours de couyon, ce dimanche au Local Colombophile de Saint-Hubert. Nombreux lots à remporter. » Le couyon (couillon) est un jeu de cartes populaire dans certaines régions de Belgique. On y joue à deux équipes de deux joueurs qui s’affrontent. Les règles du jeu sont assez simples et l’objectif est d’être l’équipe à cumuler le plus de points à travers les plis qu’elle a ramassés. Une partie est composée de plusieurs coups. Le perdant reçoit une couille, et à la fin de la partie, le vainqueur est bien sûr celui qui en a le moins (de couilles...). Compte tenu de la simplicité de ses règles, le couyon se joue dès l’âge de 10 ans et rassemble toutes les générations. Les tournois de couyon sont nombreux en Belgique. Ils sont souvent organisés pour collecter des fonds au profit d’un club sportif, d’un comité de quartier ou d’une bonne cause. Convivialité assurée ! 

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  • LE TIR À L'ARC À LA VERTICALE  
Le tir à l'arc, tout le monde connaît. Moins connu et insolite, le tir à l’arc à la verticale est un sport traditionnel pratiqué en Belgique mais aussi dans le Nord de la France et aux Pays-Bas. La discipline est née au Moyen Age et est perpétuée aujourd’hui par une poignée de passionnés, regroupés en associations (sociétés d’archers). Le principe est simple : toucher une cible appelée "oiseau" (un objet en bois/plastique avec des plumes) perchée à une trentaine de mètres de hauteur. Il existe même des perches couvertes afin de permettre la pratique du tir pendant les mois d’hiver. Des séances de tirs sont organisés entre sociétés d'archers toute l’année ainsi que des championnats. Adresse, patience, précision, concentration sont de mise. Sauvegarde du patrimoine Ce type de jeu/sport traditionnel a tendance à disparaître. Face à cette menace pour la diversité des sports et jeux traditionnels, une ong, Sportimonium, mène depuis des années une programme pour cultiver la ludodiversité et sauvegarder les jeux traditionnels en Frandre et ailleurs. Un programme exemplaire reconnu par l’Unesco en tant que "best practice" au niveau mondial.


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BÉNIN : LE LUDO 

On ne s'attend pas à retrouver, en Afrique de l'Ouest, de vénérables Anciens en train de jouer aux petits chevaux. Pourtant, le ludo est un jeu très populaire au Bénin. Comme son homologue occidental, le plateau est divisé en quatre cases de couleurs. Dans chacune de ces cases se trouve une « écurie » d'où il faut faire sortir ses quatre pions au fur et à mesure, pour leur faire franchir les lignes ennemies et réussir à les amener à la case finale. Le ludo béninois se distingue juste par le fait que plus de « sales coups » y sont encore permis! Il est possible de faire des barrages en mettant ses pions sur la même case et empêcher ainsi la progression des autres et de « manger » les pions sur lesquels on tombe et les renvoyer ainsi à leur case départ. Mais la particularité est ici que les pions peuvent aussi se « faire manger » en arrière. Même rentré dans l'espace final pour monter vers la dernière case, un cheval peut en ressortir pour croquer un ennemi. De l'aveu d'une amie béninoise, « empêcher l'autre d'avancer, c'est marrant » ! Le ludo rapproche toutes les tranches d'âges et est ainsi moins sérieux que le plus traditionnel Awalé. Aux carrefours, les vendeurs ambulants en vendent pour 1.500 francs CFA au plus, et les élèves s'amusent aussi à dessiner et à réaliser eux-mêmes leur plateau de jeu sur du papier. Un projet de la CTB au Bénin a souhaité sensibiliser les populations avoisinantes du lac Ahémé aux bonnes pratiques en matière d'hygiène et de préservation environnementale. Son nom? lud'eco, tout simplement… Il existe aussi un jeu de loterie inspiré du Ludo. 


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EN BOLIVIE : LE CACHO ALALAY 

 Les vendredis après 18 heures, les bars et restaurants se remplissent d´amis pour jouer le traditionnel « cacho alalay », un jeu de dés qui est devenu une partie importante de la culture populaire de la Bolivie. Le jeu provient de « la générale », jeu de poker de dés d´origine espagnole. Les origines de la version bolivienne Alalay ne sont pas très claires mais apparemment elle est née à Potosí (à la frontière entre l´Argentine et la Bolivie) et puis s´est répandue dans tout le pays. Le nom « cacho » qui désigne le gobelet est dérivé des cornes de bétail qui auraient servi comme gobelet. Il s´agit d´un jeu composé de 5 dés avec un gobelet en cuir. Le jeu consiste à noter les différents points obtenus en lançant les 5 dés. L´idée c´est d´obtenir le meilleur score possible en fonction des combinaisons des points. Les dés sont mélangés et lancés à l’aide du gobelet jusqu’à 2 fois à tour de rôle par équipe. Les règles sont détaillées sur le site www.gamesfromeverywhere.com.au. Il existe une version électronique pour jouer sur les portables accessible via le site appszoom. 

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Les points sont notés dans le format du jeu de morpion, en suivant les règles du jeu de poker. Lors du 1er lancement, le joueur décide quels dés il va garder et remet les autres dans le gobelet pour jouer à nouveau. Il y a des tournois de cacho alalay, c´est l’occasion de réunir les amis autour d´une bière ou du traditionnel singani, boisson de la famille des eaux de vie de raisin produite en Bolivie, et la fête commence ! 

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EN ÉQUATEUR

  • ECUAVOLEY


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L'ecuavoley est une variante du volley-ball traditionnel, née en Équateur et extrêmement populaire tant à la côte que dans les montagnes. Le championnat de ce jeu a été établi en 1958, avant même les championnats de football ou de basketball. Les mêmes règles s’appliquent que pour le volley-ball, avec certaines différences : chaque équipe comprend 3 personnes, le filet est tendu plus haut, le ballon utilisé est un ballon de football, et les joueurs peuvent garder le ballon en main pendant moins d’une seconde pendant le jeu. Chaque village équatorien a un terrain d’ecuavoley, c’est beaucoup plus répandu que le football. L’ecuavoley est surtout joué par les hommes, même si certaines femmes sont aussi attirées par cette activité sportive. Les voisins, familles et amis se réunissent pour jouer les soirs et les week-ends, et parfois les émotions deviennent très fortes !

  •  CUARENTA
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Cuarenta, quarante en espagnol, est le jeu de cartes national en Équateur. Il est assez compliqué mais très populaire, et presque tous les Équatoriens en connaissent les règles, surtout ceux qui vivent à Quito. Le tournoi mondial de cuarenta remonte à 1968 et, depuis lors, le mondial est organisé chaque année pendant les fêtes de Quito en décembre. Cuarenta se joue entre deux équipes (parfois deux personnes). On utilise des cartes à jouer normales, mais on élimine tous les 8, 9 et 10. Le but est d’atteindre 40 points avant l’adversaire, d’où le nom du jeu. Pour gagner des points, les deux manières les plus courantes sont soit de jouer la même carte que l’adversaire vient de jouer, soit de « nettoyer la table ». Les règles sont sacrées, y compris pour le battage des cartes, si quelqu’un ne les respecte pas, le jeu doit être recommencé. Pendant le jeu, les joueurs bavardent beaucoup, pour développer des relations sociales, mais aussi pour déconcentrer l’adversaire (au risque d’être soi-même déconcentré !). Il existe un jargon spécifique et amusant pour parler des certains évènements pendant le jeu. 

AU MALI : LE BÈLÈBO

Jeu de femmes (mais peut être joué avec des hommes), qui se joue à plusieurs à l’aide de petits cailloux disposés en tas sur le sol. La première joueuse prend un caillou dans le tas. Elle le jette en l’air et avant de le saisir au vol, elle déplace quelques cailloux, puis rejette le caillou en l’air afin de récolter le maximum de cailloux dans le tas (sans toucher les autres cailloux). Si le caillou lancé en l’air tombe ou que la joueuse touche d’autres cailloux, c’est au tour de la suivante. La difficulté de l’exercice : lancer en l’air un caillou, et avant de le récupérer dans la même main, prendre le maximum de cailloux au sol. La gagnante est celle qui a mis de côté le maximum de cailloux.


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