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lundi 4 juillet 2016

La chasse aux albinos s'intensifie au Malawi

 Dans de nombreux pays africains, les albinos sont rejetés, harcelés et dans le pire des cas, assassinés en raison de leur différence. On en a déjà parlé sur Slate Afrique, notamment sur le cas particulier de la Tanzanie l'un des Etats africains où les albinos subissent le plus de violences. Mais c'est aussi le cas à une large échelle en République démocratique du Congo ou au Sénégal
La situation des albinos est également extrêmement préoccupante au Malawi. Comme le rapporte le média britannique The Economist, les personnes qui souffrent d'un dépigmentation de la peau y sont victimes d'attaques d'une cruauté rare. Le 23 mai, Fletcher Masina est devenu officiellement – mais le chiffre est sûrement sous-estimé – le dix neuvième albinos tué en raison de sa couleur de peau. 

Cassim Jaffalie, 3 ans, un enfant albinos du Malawi, devant sa maison à Machinga.

Les albinos au Malawi, y compris les très jeunes enfants, sont victimes d’une « vague sans précédent d’attaques brutales », alimentées par des pratiques rituelles et la passivité des autorités, a dénoncé mardi Amnesty International. « Au moins dix-huit personnes ont été tuées et cinq kidnappées, dont un enfant de 2 ans qui reste toujours introuvable » depuis novembre 2014, a précisé l’organisation de défense des droits de l’homme. 
Le nombre d’assassinats et d’enlèvements d’albinos est « en forte augmentation », selon l’ONG. « Avril 2016 a été le mois le plus sanglant avec quatre assassinats d’albinos », détaille Amnesty dans le rapport publié mardi et intitulé « Nous ne sommes pas des animaux à chasser ou à vendre : violences et discriminations contre les albinos au Malawi ».
Les os des albinos « seraient vendus à des guérisseurs traditionnels au Malawi et au Mozambique pour concocter des potions magiques censées apporter la richesse ou la chance. Ce commerce macabre est aussi alimenté par la croyance que les os des albinos contiennent de l’or », a expliqué Amnesty International.
« Même les morts ne sont pas laissés en paix. La police du Malawi a enregistré au moins trente-neuf affaires d’exhumation illégale de corps d’albinos ou de personnes arrêtées en possession d’os ou de membres d’albinos. »

Système discriminant

Les albinos sont aussi victimes de discrimination à l’école et dans le système de santé. « Beaucoup meurent de cancer de la peau faute de moyens de prévention comme la crème solaire et d’informations sur leur condition », selon Amnesty.
L’ONG accuse les autorités de laisser les albinos « à la merci de gangs criminels ». La police manque de ressources pour répondre à temps aux attaques et maintenir une présence visible dans les zones les plus à risque, ajoute l’organisation. 




Dans ce contexte, la population d’albinos au Malawi, évaluée entre 7 000 et 10 000 personnes, « vit dans une peur constante », selon Amnesty qui appelle le gouvernement à « prendre des mesures spécifiques pour la protéger ».
Début juin, la justice du Malawi a interdit à tous les sorciers et guérisseurs traditionnels d’exercer afin de protéger les albinos. 
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