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mercredi 8 février 2017

En Côte d'Ivoire : ce qu'il faut retenir de la muniterie en trois questions

Depuis janvier, le scénario est immuable : des militaires descendent dans la rue et tirent en l'air pour réclamer des primes. Comment en est-on arrivé là ?

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Mardi 17 janvier 2017. Deux soldats faisant partie d’un groupe
 de mutins de l’École des forces armés (EFA) de Zambakro 
qui revendiquaient leur part de primes dans la capitale politique
 ivoirienne ont été tués a et plusieurs de leurs frères d`armes blessés.

En attendant que la réforme profonde de l'armée ivoirienne mise en route en 2016 aboutisse, les mutineries se répètent en Côte d'Ivoire. Ce mercredi 8 février, ce sont des militaires des forces spéciales, impliquées dans la proche sécurité de la présidence de la République, qui ont tiré de nombreux coups de feu en l'air pour « réclamer des primes » comme ils l'ont fait la veille. Un mois après la révolte des ex-rebelles, militaires et gendarmes.

Que réclament les soldats des forces spéciales ?

Les forces spéciales ivoiriennes sont une unité d'élite de l'armée. Elles sont intervenues en première ligne le 13 mars 2016 lors de l'attaque djihadiste de Grand-Bassam, une station balnéaire à l'est d'Abidjan (19 morts).

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Mardi, les mêmes militaires étaient déjà descendus dans les rues pour manifester en tirant en l'air et réclamer une prime, dans cette ville qui abrite une importante base militaire à une trentaine de kilomètres de la frontière avec le Ghana. Les mutins réclament une augmentation de leur solde et le paiement de primes à l'instar de ce qui a été accordé aux soldats qui s'étaient révoltés en janvier. Soit un total de 12 millions de francs CFA. En fait, les soldats des Forces spéciales bénéficient de primes « frontière » qui sont payées par l'état-major général des armées et des primes mensuelles payées par le président de la République. Ceux-ci sont définis par arrêté.
De sources concordantes, une délégation de la hiérarchie militaire, dont le général Lassina Doumbia, patron des forces spéciales ainsi que le général de division Touré Sékou, chef d'état-major général des Armées, et le général Vagondo Diomandé, chef d'état-major particulier du président de la République, a pu échanger sur place avec les mutins. Les discussions se poursuivaient ce mercredi.

Pourquoi toutes les revendications n'ont pas été prises en compte en même temps ?

Début janvier, la Côte d'Ivoire a été secouée par une mutinerie d'anciens rebelles intégrés dans l'armée. Ils avaient paralysé plusieurs villes pour réclamer le paiement de primes. 
En satisfaisant à leurs revendications, via le versement de primes à 8 500 de ces membres de l'ex-rébellion ivoirienne ayant contrôlé le nord du pays entre 2002 et 2011, les autorités avaient provoqué la colère de militaires et gendarmes non concernés par cet accord financier. Ils s'étaient à leur tour mutinés. Des affrontements avaient fait quatre morts à Yamoussoukro (centre).
Les autorités avaient ramené le calme en promettant « d'améliorer les conditions de vie » de toutes les forces de sécurité.

Où en est la réforme de l'armée ivoirienne ?

L'armée ivoirienne compte 22 000 hommes au total avec de nombreux gradés. Beaucoup de ces gradés sont d'anciens rebelles intégrés après la crise de 2011. Les autorités cherchent à les inciter à quitter les forces armées pour tourner définitivement la page d'une décennie d'instabilité. Le gouvernement a mis en route en 2016 une ambitieuse loi de programmation militaire jusqu'en 2020. Elle prévoit la modernisation et des achats d'équipements pour 1,2 milliard d'euros et une refonte des effectifs. Mais l'un des défis est surtout d'uniformiser une armée divisée qui manque de formation militaire.