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lundi 17 octobre 2016

La Joconde s’anime et devient un membre de votre entourage

Avoir « La Joconde » pour amie : c’est le projet repéré sur France Inter que plusieurs organismes – dont l’école de Design Strate et l’Institut de l’Internet et du Multimédia – ont imaginé en donnant vie au célèbre tableau de Leonard de Vinci.




Qu’elle soit figurée sur un tableau, sur une application pour smartphone ou sur un bijou sous forme de médaillon, la Living Joconde s’anime, et s’invite dans l’intimité des personnes qui l’acquièrent pour devenir un membre de leur entourage. Grâce à des capteurs, elle développe une relation personnalisée avec l’individu qui se trouve en face d’elle. Mona Lisa peut ainsi exprimer des émotions allant de la déception à l’extase.


L’envers du médaillon de la Living Joconde, ici ouvert. 
Cette petite prouesse technologique est le fruit d’une modélisation 3D extrêmement précise, ainsi que du développement d’une intelligence artificielle qui permet de donner à « La Joconde » un moteur émotionnel et une personnalité virtuelle. Ainsi, sa relation à l’autre va évoluer au fil du temps, en fonction de sa propre expérience, mais aussi grâce à l’expérience des autres Living Joconde. Tous les médaillons, tableaux et applications existants sont reliés entre eux par une personnalité globale située dans un « Cloud », leur permettant de partager leur « vécu » et ainsi, améliorer leurs capacités.

L’ambition de ce projet est de réinventer la relation de l’art à son public. En prenant l’exemple du médaillon, Florent Aziosmanoff, créateur du projet, et auteur d’un texte informatif sur le projet de la Living Joconde explique : « Le numérique investit aujourd’hui l’univers de la bijouterie. Sa mutation vers l’objet connecté offre au passage une opportunité inédite pour la diffusion de l’art, sous la forme d’une living joaillerie ». Tout en précisant que le choix de la Joconde a été primordial dans leur démarche :

« Le tableau de « La Joconde » a été une révolution aussi bien par le progrès des techniques de représentation qu’il a consacré, que par la manière dont il a installé sa relation au public. La Living Joconde poursuit ces mêmes pistes, en investissant les plus actuelles de nos technologies numériques et en réinventant la relation entre une œuvre d’art et son public ».


La Mona Lisa numérique arrive à l’heure où l’intelligence artificielle fascine mais inquiète aussi par son progrès. Cette technologie qui dans le futur prendra de l’ampleur, pourrait être amenée à révolutionner l’humanité selon les spécialistes. Ils estiment d’ailleurs qu’un robot pourrait atteindre les capacités humaines entre 2040 et 2080. Des réflexions sont déjà en cours pour trouver des solutions d’urgence afin de désactiver ces technologies en cas de problème.

Ce projet artistique et innovant montre une nouvelle facette de l’intelligence artificielle. Dédiée à l’art, la Living Joconde offre une vision moins effrayante que celle à laquelle nous allons devoir nous habituer rapidement. 


Clique X Will.i.am devant le tableau de « La Joconde :



Aujourd'hui Mouloud Achour reçoit will.i.am. Devant la Joconde, au coeur d'un Louvre vide, le leader des Black Eyed Peas s'ouvre sur ses débuts, sur l'état du hip hop aujourd'hui, et parle de sa passion pour les nouvelles technologies ou encore de brutalité policière. 

« C’était un rêve » 
will.i.am. conçoit aujourd’hui ses propres applications, ses produits, possède sa propre entreprise. L’interview de Mouloud commence donc logiquement par une référence à Juicy, morceau culte de Notorious B.I.G. Passionné de technologie, will.i.am. vit aujourd’hui son rêve d’enfant : « Je cherchais sur Google, j’achetais un iphone. Aujourd’hui, je crée mes propres trucs. Pourquoi ne pas rêver en grand ?« . 

Face à la vraie Mona Lisa, Mouloud et le chanteur se rappellent de la chanson de Slick Rick, un des héros de will.i.am. Un autre de ses modèles, Phife Dawg, nous a récemment quitté. Membre fondateur d’A Tribe Called Quest, le rappeur et son groupe ont inspiré le nom du premier groupe de will.i.am., A Tribe Beyond A Nation, abrégé Atban Klann. 
L’artiste a toujours eu des rêves ambitieux. À 13 ans, il voulait déjà signer sur un label. Bercé par « The Rhythm« , « Bonita Applebum » ou encore « Buddy« , il commence à écrire ses premiers raps. 

Il rencontre alors Apl, son meilleur ami, venu d’un village de province aux Philippines : « Comme il ne parlait pas anglais, ma mère pensait qu’il était une bonne fréquentation car dans mon quartier tout le monde se faisait flinguer« . C’est avec lui qu’il fonde son premier groupe. Atban Klann est alors signé chez Ruthless, où will.i.am. rencontre Eazy-E. Ils enregistrent plusieurs sons ensemble (« Merry Muthaphuckkin’ Xmas » ou encore « Niggaz and Jews« ). 

« Imaginons qu’Eazy-E n’ait pas décédé. Peut-être que Dr Dre aurait reformé les NWA. Si ça c’était produit, peut-être que Tupac n’aurait pas décédé non plus. Et si Tupac n’était pas mort, peut-être que Biggie non plus… Et si Biggie n’était pas mort, on n’aurait pas Jay Z. Donc, sans la mort d’Eazy-E, le hip hop aurait été complètement différent. » 
Au sujet de la trap, le leader des Black Eyed Peas parle d’un vrai piège (traduction française du mot « trap »). Se référant au « Message » culte de Grandmaster Flash et au film Juice, will.i.am. dénigre la culture trap qui glorifie la drogue et les dealers. « Il y a d’autres moyens de s’en sortir. Regarde Beats Electronics. Ils ont gagné plus d’argent que le plus gros dealer qu’on puisse imaginer. Aux dernières nouvelles, Dre vient du ghetto. » 

« Arriver à sortir d’une vie difficile c’est bien. Mais s’en sortir en contribuant au malheur des autres, je n’y vois pas le bien. » 
C’est un problème d’addiction de sa tante qui lui a donné cette vision de la drogue. Le chanteur a été très tôt confronté à une réalité sociale difficile, « quand [il] faisait la queue pour l’aide sociale« . Redevable de la charité dont il a bénéficié, will.i.am. est aujourd’hui à l’initiative de ses propres programmes d’aide, comme i.am.an angel, au travers duquel le chanteur espère détourner les enfants défavorisés d’une vie criminelle, et leur donner les clés pour réussir dans l’informatique. 

Mouloud enchaîne sur le sujet de la brutalité policière, avec l’exemple de la viralité qu’a connu le drame de Ferguson. « Je l’ai vu de mes propres yeux, je connais des personnes… des gens de mon quartier qui sont morts à cause de la police… Flingués. » raconte l’artiste, visiblement ému, avant de mentionner René, tué à 16 ans, cité dans la chanson « Positivity » des Black Eyed Peas, et Adam. 

« J’aime la clique : moi, Apl et Taboo. Notre clique est plutôt cool. Tout le monde nous disait que non« . À l’habituelle question de la clique, will.i.am. répond en se rappelant des débuts de son groupe. « On allait en club genre : « Qui est sur scène ce soir ? Je vais me démerder pour être sur cette scène« . Cette « mentalité-là » ne l’a jamais lâché depuis. 

« Notre clique s’appelle les Black Eyed Peas. C’est une clique puissante. »