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vendredi 9 février 2018

Le kabaddi, drôle de sport qui passionne les Indiens

Alors que les amateurs de football du monde entier n’ont d’yeux que pour leurs sélections nationales et les derniers billets pour la Coupe du monde en Russie, l’Inde, elle, adore le sport le plus populaire du sous-continent : le kabaddi.





Ce sport méconnu en Occident, mais qui déchaîne les passions en Inde, au Bengladesh ou encore au Pakistan. C'est le deuxième sport le plus populaire du sous-continent indien après le cricket.
Mais qu’est-ce que c’est au juste, le kabaddi ? On pourrait le définir comme un mélange entre la lutte, le rugby et un jeu bien connu des cours de récréation, l’épervier. Akshay Bakaya, enseignant d’hindi à Sciences Po, explique : « Pour jouer au kabaddi, vous démarquerez sur une pelouse, ou à la plage, un grand rectangle divisé en deux camps, un peu comme un court de volley-ball. »




Un sport qui se pratique en apnée
Sur ce terrain, deux équipes de sept joueurs prennent place. À tour de rôle, elles envoient un « chasseur », ou « raider », dans le camp adverse. Il doit tenter « de toucher, donc éliminer, un ou plusieurs adversaires. Mais l’attaquant se doit de respecter une règle fondamentale qui rend ce sport si particulier.
Durant toute sa phase offensive, il est tenu (théoriquement) de retenir son souffle et ne peut le reprendre qu’une fois revenu dans son camp. Pour prouver qu’il ne triche pas, l’attaquant répète sans cesse « kabaddi, kabaddi, kabaddi…. », littéralement « retenir son souffle », en hindi.





C’est en touchant ses adversaires que le chasseur marque des points pour son équipe. Mais ces derniers savent se défendre. Ses ennemis tentent de l’encercler, le capturer et le retenir jusqu’à ce qu’il perde le souffle, auquel cas, c’est le chasseur qui est "tué".
Les éliminés, ou plutôt « les morts », patientent en espérant la réincarnation. En effet, éliminer des adversaires ramène à la vie un nombre équivalent de joueurs de son équipe. La partie dure donc jusqu’à ce qu’un des deux camps soit définitivement éliminé, mais les matches officiels durent en réalité 40 minutes.


Le kabaddi, vieux de 4 000 ans ?
L’origine de ce sport si particulier est assez trouble. Un match de démonstration a eu lieu lors des Jeux olympiques de Berlin en 1936 et, en 1950, trois ans après l’indépendance de l’Inde, la fédération était créée et des règles précises instaurées.
Cependant, la fédération internationale de kabaddi fait remonter les origines du jeu « à plus de 4 000 ans. Le Mahabharata (un livre sacré de l’Inde, grand poème épique datant des derniers siècles avant Jésus Christ, N.D.L.R.), décrit une bataille entre le guerrier pandava Abhimanyu et les Kauvaras. Il parvint à pénétrer les sept défenses serrées de ces ennemis, mais mourut, ne trouvant pas le moyen de fuir ».

Ce sport « pourrait avoir été inventé afin de développer une méthode de défense individuelle en réponse à des attaques groupées » et inversement. C’est de là que le kabaddi tirerait la rudesse de ses contacts.

Aujourd’hui, le kabaddi est pratiqué dans une soixantaine de pays dans le monde. La fédération tente de l’internationaliser, de le démocratiser, notamment en simplifiant les termes du jeu. Mais avec déjà 50 millions de pratiquants, son succès dans la péninsule indo-asiatique n’est plus à faire.
Il est aussi un vecteur de développement et d’ouverture.




En 2013, lors de la Coupe du monde, le Pakistan fut le premier pays musulman à y envoyer une équipe féminine. Et comme le dit le slogan officiel : « Jouez au kabaddi, pour la paix et l’harmonie. »






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